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Québec 2007, le ptit train du nord (2ème partie)
18/12/2007 @ 0:21 . Catégorie :

La météo de ce vendredi 5 octobre s’annoncait merveilleuse comme la veille et j’avais prévu de ne pas perdre trop temps pour arriver le plus tot possible à l’étape suivante. La raison en est très simple, mon étape suivante n’était autre que Mont-Tremblant, la station de sport d’hiver fort prisée en Amérique du nord. D’après mes investigations Mont-Tremblant méritait que je m’y attarde, c’est pourquoi j’avais prévu d’y arriver assez tot mais également d’y rester un jour supplémentaire, cassant ainsi le rythme vélocypédique de mon escapade. Petite paranthèse en ce qui concerne l’organisation de mon escapade, je laissais donc mes bagages à l’étape et je les retrouvais quelques heures plus tard à l’étape suivante, sans le moindre accroc. Après un solide petit déjeuner, je me suis donc relancé sur la piste, non sans m’arrêter régulièrement parceque j’en ai pris plein les yeux sur cette partie du parcour mais je suis arrivé comme prévu à Mont-Tremblant en tout début d’après-midi. Pour vous faire vivre un grand moment de vélo, je n’ai pas résisté à l’envie de faire une petite vidéo en roulant.

En ce qui concerne Mont-Tremblant, il faut faire quelques distinctions car la ville se divise en trois parties, le secteur Saint-Jovite où résident en majeure partie les habitants, le secteur du village et la station de ski proprement dite. C’est même un peu confu parcequ’il y a deux sites internet du tourisme dont un spécifiquement pour la station de ski. Sachant qu’il ne faut pas confondre le secteur du village avec le petit village à l’intérieur de la station. Mon hotel était dans le secteur du village en plein sur le parc linéaire tout comme les autres hébergements que l’on m’avait proposés. L’avantage du secteur du village est qu’on est pas trop loin de la station sans y être. La station étant un amalgame d’immeubles “carton-pâte disney” et de logements friqués où les ontariens viennent rouler des mécaniques en hiver. L’arrivée à Mont-Tremblant fut des plus éblouissante mais après un petit arrêt à l’hotel je me suis dirigé directement vers la station et le mont proprement dit en empruntant la bien nommée piste multi fonctionnelle. J’ai pris un pied assez incroyable sur cette petite piste qui offrait quelques sensations de dénivelé au milieu d’un feu d’artifice de couleurs. Si cette piste est également prévue pour le roller, plusieurs panneaux indiquent qu’elle est réservée aux experts car un virage raté et c’est la rivière 10 mètres plus bas.

Mon contact avec la station fut quand même bien enjoué, j’ai bien rigolé sur le téléphérique, appelé le cabriolet parceque les cabines sont ouvertes, qui traverse le centre de la station jusqu’au pied du mont où un autre téléphérique permet d’atteindre le sommet. Il y avait quand même du monde pour la saison des couleurs, dont pas mal de japonais, et c’était la veille du long weekend de l’action de grâce plus connu sous le nom de Thanksgiving qui est fêté plus tôt au Canada qu’aux usa. Il faut savoir qu’il y a bien 2 ou 3 terrains de golf, les activités ne manquent pas en dehors de la saison hivernale.

Pour mon passage à Mont-Tremblant j’avais échafaudé un petit plan pour m’enfoncer dans la nature et ainsi me différencier du touriste lambda qui se contente de prendre le téléphérique jusqu’au sommet pour redescendre 20 minutes plus tard. Il faut savoir que de l’autre coté du mont se situe le parc de Mont-Tremblant, zone protégée qui fait partie des nombreux parcs de Québec. Malheureusement on m’avait fortement déconseillé d’essayer d’atteindre le parc à vélo parceque la route n’est pas adaptée, alors que sur place il y a des sentiers prévus pour. Bref mon intention était de tenter d’atteindre le parc à pied en passant par le mont mais une journée complète était nécessaire, raison pour laquelle je restais à Mont-Tremblant le lendemain. Je devais donc profiter du mont comme tout le monde pour ne pas perdre de temps le lendemain mais une fois au sommet j’ai quand même fait un petit repérage pour trouver les sentiers que je comptais prendre le lendemain.
La station ne manque pas d’établissements mais dès le couché du soleil j’ai bien entendu élu domicile à la microbrasserie locale “La diable”. J’y ai même dégusté une excellente poutine; oui oui ça existe et ça m’a même étonné parceque j’en ai quand même déjà gouté quelques unes. Dans ce cas-ci les frites étaient déjà très nettement au dessus de la moyenne Québécoise, la sauce était bien poivrée et le fromage était d’avantage fondu que lors de mes précédentes dégustations, détail qui m’a semblé déterminant parcque jusqu’ici j’ai toujours trouvé le fromage de la poutine comme un élément perturbateur. Bref j’étais tout content d’avoir enfin apprécié ce met tout droit sorti des abîmes diététiques. J’avais fort heureusement rangé mon vélo à l’hotel et c’est grâce à un bus navette bien pratique et très ponctuel que j’ai retrouvé mon hotel vaille que vaille.


World of aware
08/12/2007 @ 21:05 . Catégorie :

Y a des jours où on se dit qu’on a vraiment pas tout vu.

La même chose avec William Shatner et Mr.T.


Op7 @ Cimatics 2007
02/12/2007 @ 18:35 . Catégorie :

Comme l’an dernier j’ai été mettre les pieds au festivals Cimatics qui a eu lieu au Beursschouwburg dans le centre de Bruxelles. Je n’y ai été qu’une seule soirée, vendredi dernier, parceque je ne trouve pas ça très bon marché et parceque je n’avais rien vu de bien terrible l’an dernier.
Cimatics propose un certain nombre de prestations musicale toujours accompagnées d’une prestation visuelle constituée d’images vidéos diverses. Il n’est pas rare que des artistes proposent une projection vidéo pendant leur concert avec comme résultat une symbiose plus ou moins réussie mais où la musique reste l’élément primordial. Dans le cadre de Cimatics, l’accent est généralement mis sur la vidéo mais la symbiose entre la vidéo et la musique n’en est pas pour autant primordiale car dans certains cas c’est plutot la musique (ou le bruit) qui illustre la vidéo. Dans ce festival, l’expérimentation est de mise mais, si je n’ai rien contre, je dois bien avouer que le résultat est intéressant mais rarement bien fameux. Cela dit cela reste aussi fort subjectif puisqu’on peut apprécier la musique et mais pas la vidéo, ou l’inverse.

Fort heureusement j’ai eu droit à une prestation totalement dans mes gouts, celle de Op7, un des projets du conglomérat italien Otolab. Non seulement la musique était de l’ambient de tout premier choix mais la vidéo m’a bien décoiffé. Projetée à l’aide de trois projecteurs, la vidéo est un plongeon de 50 minutes dans divers tunnels stroboscopiques entièrement en noir et blanc.

Vous trouverez sur la page web d’op7, une version du concert en mp3 192kbs tout à fait écoutable, ainsi qu’un extrait de la vidéo et quelques screenshots.

D’autres extraits de la prestation :
- http://www.youtube.com/watch?v=a4E2YZp-gbU
- http://www.youtube.com/watch?v=KxAWRtWEy08
- http://www.youtube.com/watch?v=8bKZLsYSZqg