I Love Belgium... and you?
Face à la mer
30/09/2007 @ 21:30 . Catégorie :

Au mois d’aout dernier, je me suis pris deux jours de congé à l’occasion du 15 aout pour souffler un petit peu en attendant mes vacances au mois d’octobre. Or l’été fort maussade que nous avons connu cette année ne m’a pas beaucoup inspiré pour tenter l’une ou l’autre aventure vélocypédique dans un coin perdu de la Belgique.
Je me suis donc dépêché pour essayer de trouver quelque chose à faire avec mon vélo mais comme j’ai beaucoup de mal à budgetiser mes vacances et que je m’y suis pris un peu tard, j’ai laissé tomber toute formule d’hébergement pour finalement prendre la décision d’aller faire un tour à la côte Belge en formule journalière avec le train.

Je n’ai pas eu l’occasion de vous en parler mais au mois de juin, j’ai été rendre visite à mon copain Olivier et sa compagne Elke en campine et pour l’occasion j’ai fait le baptème de la formule train plus vélo. Or si la formule fonctionne de manière assez variable, cela reste en tout les cas assez stressant et s’il y a bien quelque chose que je voulais éviter c’est le stress. Vu que la côte Belge est l’endroit le plus facile pour louer un vélo, je ne me suis pas pris la tête et je me suis contenté de mettre mes fesses dans le train deux jours de suite. Bon je m’étais quand même procuré quelques cartes auprès des organismes touristiques pour pouvoir parcourir la côte et son arrière pays en long et en large mais c’est bien le seul degré de préparation que j’ai finalement entrepris.

Néamoins, après réflexion, j’avais décidé de ne pas me lancer tout de suite mais de plutôt consacrer une première journée à faire un peu de repérage et aussi pour confronter sans attendre un trop plein de souvenirs d’enfance de mes très anciennes vacances familiales annuelles à Blankenberge. Je ne savais pas très bien l’effet que cela aurait sur moi, même si je suis pas du genre à me laisser emporter par une vague de nostalgie et à fondre en larme devant le moindre petit chateau de sable, mais je ne pouvais pas nié la charge émotionnelle de tous ces souvenirs liés à feu mes parents.

Je me suis donc baladé à Blankenberge qui a l’avantage d’être suffisement grand pour ne pas avoir fait le tour en 30 minutes, à la recherche de tous les points de repères de mon enfance qui, il faut bien le dire, n’ont pas beaucoup bougé comme le “De lustige velodroom“. Mais il y avait cependant quelque chose que je ne voulais pas rater.
Vous connaissez peut-être le “pier” de Blankenberge, sorte de jetée touristique à l’architecture assez particulière et qui vient d’être récemment reconstruit dans une version plus épurée que le mastodonte de mon enfance. Le truc c’est qu’à marée basse, on peut s’aventurer à la base de l’édifice et que le mer se retire même derrière lui. C’était à l’époque mon terrain de chasse aux crabes favoris.
Je voulais donc absolument retrouver cet endroit à marée basse et fort heureusement une marée basse correspondait, ce jour là, avec le couché du soleil. Aussi j’avais bien l’intention de pousser mon petit appareil numérique dans ses derniers retranchements.

Le lendemain je me suis donc jeté sur les petites routes et autres pistes cyclables au milieu des polders de l’arrière pays. Grâce aux cartes que je me suis procurées j’ai vraiment beaucoup de matières à découverte. Comme je vous en avais déjà parlé il y a quelque temps,on retrouve également à la côte les fietsroute et les fietsnetwerk. En théorie les fietsroute devraient être plus intéressantes parceque chaque parcours permet de faire une boucle en passant par une séries de villages et autres curiosités qui sont documentés sur la carte que vous pouvez obtenir auprès de l’office du tourisme de la région. Mais en définitive j’ai plus l’impression que ces parcours sont élaborés pour que des touristes passent dans des endroits où normalement personne ne se pointerait. Non le plus amusant ce sont les fietsnetwerk, parceque comme son nom l’indique il sagit d’un réseau de pistes cyclables qui se croisent et s’entrecroisent. La particularité est que chaque croisement a son propre numéro et qu’il suffit de retenir par quel numéro on veut passer, quasiement plus besoin d’une carte. On peut composer grâce à ce système des balades très variées, courtes ou longues, et même jusqu’en Hollande. Disons le tout net, si vous avez envie de vous remettre sur un vélo sans faire de gros efforts, la côte est fort probablement l’endroit idéal.

Je compte bien remettre ça mais la côte Belge en haute saison c’est en environement difficile à contrôler où le pire cotoye le meilleur, je suis vraiment impatient d’y retourner en basse saison.


Brussel’s graffiti 2007
23/09/2007 @ 0:10 . Catégorie :

Je passais par là un peu par hasard, j’ai fais quelques photos en vitesse.


F.A.C.T.S 2007
06/09/2007 @ 15:33 . Catégorie :

Je compte sur vous pour y aller parceque moi je serai au Canada à ces dates là.


Québec 2006, Montréal à vélo (2ème partie)
05/09/2007 @ 22:35 . Catégorie :

Bon et bien il est plus que temps de conclure puisque mon prochain séjour au Québec se rapproche à grand pas. J’ai quand même un peu honte du temps que ça a pris mais le principal est d’y arriver. Voici donc un bon paquet de photos prises lors des 5 grosses balades autour de l’île de Montréal. La première balade a eu lieu le long et dans les environs de l’incontournable canal Lachine, haut lieu vélocypédique à Montréal qui bénéficie d’aménagements assez neufs pour le plaisir de la population et des touristes. Aussi pour finir en beauté, j’ai pris mon courage à deux mains pour réaliser un petit montage avec google/maps comme je l’avais déjà fait par le passé.

Je vous invite donc à clicker sur les marqueurs rouges pour découvrir les photos, les flêches bleues vous donnent grosso-modo la direction de la balade. N’hésitez pas à zoomer à l’aide des bouton + et - sur la gauche de la carte. J’en ai également profité pour ressortir quelques photos prises en 2005 pour complèter.

A l’origine le canal Lachine, creusé à l’intérieur des terres, permettait d’éviter les rapides du même nom sur le St-Laurent mais depuis 1959, il a été remplacé par la voie maritime qui longe l’autre rive du fleuve. Les rapides de Lachine sont devenu également une attraction et j’affectionne tout particulièrement la photo du rafting que j’ai du dépasser à vélo pour faire une photo en aval, la demoiselle qui tient les rames ne doit pas avoir du jus de carotte dans les bras. Aujourd’hui je regrette assez bien de ne pas avoir été me mouiller sur les rapides et ça ne sera pas pour cette fois-ci non plus.

Les photos qui suivent sont le résultat d’une sélection très dure, j’ai pas réussi à en reduire le nombre davantage. Ca résume donc un petit peu les quelques balades effectués d’un bout à l’autre de l’île de Montréal, du parc régional Rivières-des-Prairies au parc nature du Bois-De-L’île-Bizard en passant par les îles de Boucherville. J’aurais bien aimé rentrer dans davantage de détails mais ça me prendrait quelques décennies.

(Comme d’habitude, patentiez jusqu’au chargement complet de la page pour profiter du visionneur spécial)
Parc régional Rivières-des-Prairies


Québec 2006, Montréal à vélo (1ère partie)
05/09/2007 @ 22:32 . Catégorie :

Sur ce coup là je n’ai pas trainé car je m’étais renseigné depuis Bruxelles, j’ai loué un vélo chez Velospresso, qui propose une location à la semaine, le jour même de mon arrivée à Montréal au début du mois d’aout 2006. Parcourir l’île de Montréal en long et en large était clairement un des objectifs de mes vacances et je dois dire que je ne suis pas mécontent de moi rétrospectivement.

Bien sur j’ai aussi effectué une grand partie de mes déplacements à vélo, je me suis donc fais une idée de ce que pouvait être le vélo au quotidien à Montréal. Précisons le d’emblé, Montréal n’est pas Copenhague ou Amsterdam mais la masse de cycliste est quand même assez importante. Je n’ai pas été particulièrement impressioné par l’infrastructure routière mais quand on y regarde de plus près il y a un paquet de détails qui ont leur importance.
Il faut tout dabord rappeler que l’utilisation du vélo est évidement moindre en hiver vu la neige et les températures, même si on imagine qu’il y a des inconditionnels. Ensuite Montréal est relativement plat à quelques exceptions pres, aucune difficulté majeure en ce qui me concerne, l’impact du relief n’est pas négligeable. Ensuite il faut prendre en compte certaines caractéristiques d’une ville nord américaine comme Montréal.
Premièrement la circulation est fortement simplifiée par rapport à ce qu’on connait ici, si vous regarder le plan sur google, vous pouvez constaster que la quasi totalité des carrefours sont généralement constitués de deux rues qui se croisent en angle droit. Comparé à ce qu’on trouve ici, rouler à vélo est beaucoup plus simple, pas de rond point, pas de place Meiser et autres casse-têtes.
Deuxièment si vous examinez encore le plan de la ville, vous pouvez également constasté qu’il y a beaucoup plus de rues qui vont du nord-ouest au sud-est (nord vers le sud pour les Montréalais) que de rues qui vont du sud-ouest vers le nord-est (ouest vers l’est pour les Montréalais). La conséquence est qu’il y a fort peu de ciruclation dans les rues qui vont du nord au sud tellement il y en a (à quelques exceptions pres) et que dans cette direction les pistes cyclables sont quasi “accessoires”.
Des pistes cyclables il y en a, pas beaucoup mais souvent aménagées pour être complètement séparées de la cirulation, ces pistes cyclables sont de vrais boulevards pour vélos, rollers et voiturettes pour personne à mobilité réduite. Le bémol en ce qui me concerne viendra plutôt des automobilites et des cyclistes eux-même.
Les automobilistes roulent de manière assez cool, je trouve qu’il y a peu d’agressivité, néanmoins il m’est apparu que le cycliste n’est pas invité à prendre sa place dans la circulation et que les automobilistes attendent de ce dernier qu’il reste bien sur le coté pour les laisser passer. D’une manière similaire j’ai vu plus d’un cycliste se comporter de manière dangereuse vis à vis des piétons, on dirait que la notion d’usager faible n’existe pas. Autant je suis prêt à fermer les yeux sur le non respect des feux de signalisation, autant froler les piétons et se mettre dans leur travers lorsqu’ils traversent la rue n’est pas acceptable. J’ai retrouvé un reportage de radio Canada qui expose brièvement le problème. Alors que de mon point de vue les conditions sont meilleures, il y a quand même eu 5 cyclistes tués en 2006 alors qu’à Bruxelles on reste généralement à un cycliste tué par an avec des conditions bien plus difficiles mais avec une signalisation nettement supérieure et un marquage au sol qui est quasi inexistant à Montréal.


Buxellensis
02/09/2007 @ 11:23 . Catégorie :

Bon il faut bien avouer que le weekend de la bière sur la grand place, c’est un peu sauvage. Comme c’était assez bien blindé de monde, il y avait une file interminable pour acheter des jetons, pas terrible l’organisation de ce coté là. Dommage parcequ’il faut bien avouer parcequ’il y avait beaucoup de choses très intéressantes à boire.

On va essayer de se rattraper la semaine prochaine avec un autre festival.