I Love Belgium... and you?
BIFFF 2007, palmares et fin
20/04/2007 @ 13:45 . Catégorie :

Et bien voila cette 25ème édition est terminée. Voici donc le palmares :

- Compétition internationale, le corbeau d’or a été décerné à The Host, deux corbeau d’argent ont été décernés à Restless et Black Sheep.
- Le mélies d’argent de la compéition européenne a été décerné à Dead in 3 days.
- Le pégase, prix du public, a été décerné à Death Note.

Cette année je ne suis pas du tout en adéquation pour le prix du public, le corbeau d’argent à Restless et le mélies à Dead in 3 days me restent aussi en travers de la gorge mais on va pas épiloguer.

Revenons plutot sur le festival proprement dit. De mon point de vue le pari de la délocalisation du festival vers le site de Tour&taxi est une réussite. Il y a certes des ajustements qui sont nécessaires mais je sais déjà que j’aurais du mal à retourner au passage 44 tellement j’étais bien à l’aise sur ce site. Il y a de la place, même de trop, mais au moins on a pu se rendre compte qu’on était quand même un peu dans une boite à sardinnes enfumée au passage 44. Finalement la station de métro Yser n’était pas trop loin et le système de navette a eu son petit succès, le bus était plein quand je l’ai emprunté 2 fois pour le retour vers le centre ville. Il semblerait que l’accès au site va être améliorer par les pouvoirs publics parceque même en voiture c’est pas la joie apparement, et avec mon vélo ce fut parfois un peu chaud dans le traffic.
L’aménagement de la salle de projection est quand même une belle réussite quand on sait qu’elle a été aménagée dans un hangard qui est éclairé par la lumière du jour. On s’imaginait bien qu’on allait pas avoir droit à 1200 sièges de cinéma tout neufs et certains ont sans doute été fort dèçu de retrouver les sièges du passage 44. Mais au final les conditions étaient quand même assez bonne, à l’exception des sous-titres bien entendu. Comme il n’y a pas de dénivelé dans la salle, l’écran et les sous-titres auraient du se trouver au moins 50cm plus haut, c’est impératif. Je n’ai pas eu un bon apreçu de la structure du batiment et du toit, j’espère que cet aménagement sera possible pour les éditions futures. Il y avait bien quelques éléments pertubateurs, comme le bruit des avions ou les sirènes de police mais on peut pas tout résoudre dans ces conditions. L’ambiance a quand même bien subsisté même si c’était parfois un peu dur, c’est normal on se se sentait pas bien chez nous au début.

Je ne connais toujours pas les raisons pour lesquelles le festival s’est déroulé au mois d’avril plutot qu’au mois de mars et pourquoi sur 12 jours au lieu de 15. Est ce que Tour&Taxis étaient déjà occupé aux dates habituelles ? Un retour au mois de mars se fera t il l’an prochain ? Mystère. En tout cas on a eu une super météo et ça ne me deplait pas du tout que le festival se déroule à une période où les températures sont plus clémentes, même si c’était un peu bizarre de se retrouver en bermuda et sandalle pendant 2 ou 3 jours.

En ce qui me concerne, le point négatif de cette édition est la sélection des films et le rythme endiablé qu’on a du tenir. Tous les ans, lorsque je prends connaissance de la sélection, je suis généralement fort sceptique. Mais une fois dans le bain je découvre suffisement de bonnes choses pour être plainement satisfait. Hélas ce ne fut pas le cas cette année. Pour une raison que j’ignore le nombre de film sélectionné pour l’édition 2006 avait déja fortement augmenté à cause des séances de minuit qui avaient lieu tous les jours, ce qui n’était pas la cas en 2005 et lors des éditions précédentes où il n’y avait pas de séance à minuit les lundis, mardis et mercredis. Cette année, on a conservé la même quantité qu’en 2006 au détriment de la qualité et le tout compressé sur une période plus courte. Je pense que c’est exagèré et qu’on devrait revenir à la formule d’avant 2006.

Quelques videos:
http://www.youtube.com/watch?v=IKPZIVDVo_s
http://youtube.com/watch?v=oyC5-khUguA
http://www.youtube.com/watch?v=5y3ecr2kn7g

http://youtube.com/watch?v=mm8cx7mMdLY
http://www.youtube.com/watch?v=d8W1jNbIKXI


BIFFF 2007, on accélère.
18/04/2007 @ 11:59 . Catégorie :

Histoire de pas laisser trainer, je prends un raccourci pour en finir avec cette édition du festival du film fantastique. J’en ai un petit peu marre de parler de films sans intérêt alors on va résumer les dernier jours vite fait.

- Unknown. Voila le film d’action hollywoodien du festival. Intéressant et suffisement prenant mais on sent un peu le Reservor dog réchauffé.
- The dark hour. Une petite réussite pour ce film espagnol d’anticipation.
- The kovak box. Encore une assez grosse production espagnole avec une histoire de machination et de suicides anormaux provoqués par un étrange individu. J’ai plutôt apprécié.
- Daywatch. Je m’attendais à un vrai séquel du film Nightwatch que j’avais quand même apprécié il y a 2 ans mais au final il n’y a pas grand chose à part un gros bordel assez bien lèché.
- Poultrygeist: Attack of the chicken dead. Je ne suis pas un spécialiste des tromas mais en général ça se résume en trois choses, du dégout, de l’humour et de l’ennui. Ce film ci n’échappe pas à la règle mais il m’a bien fait rire.
- Hot fuzz. Le nouveau film des créateurs de l’excellent Shaun of the Dead. Une petite merveille qui surpasse leur précédent film. A ne rater sous aucun prétexte.
- Nightmare detective. Grosse déception pour le dernier film de Shinya Tsukamoto. C’était en tout cas visuellement très pauvre.
- Black sheep. Une très bon divertissement pour l’attaque des moutons zombies, un peu trop crétin pour être un excellent film.


BIFFF 2007, 11/04
16/04/2007 @ 14:36 . Catégorie :

Bon ben j’ai pas réussi à tenir le rythme cette année pour réaliser mon petit rapport quotidien, c’est un petit peu trop intense cumulé avec le boulot.

- Death note 1. Ben j’ai quand même été bien déçu par ce film japonais, adaptation du manga du même nom. Il faut savoir que Death note 2 était programmé le lendemain et que les 2 films se suivent complètement, il faut voir les deux films sinon ça n’a pas beaucoup d’intérêt. Le fond de l’histoire n’est pas dénué de potentiel, certains aspects sont développés de manière intéressante puisqu’il est question de justice et d’impunité mais l’adaptation des personnages me semblent complètement ratée, ce n’est pas parcequ’on fait un film du genre fantastique qu’on peut se permettre d’avoir des personnages qui ne tiennent pas la route. Ce qui accenture très fortement l’invraisemblablité générale. Evidemment les amateurs du manga original ont certainement un avis fort différent du mien.
- The abandoned. Et encore une histoire de fantôme et de passé familial violent. C’est une production espagnole de très bonne qualité destiné au marché international. Le sujet y est également bien traité mais on cherche l’originalité.
- The ferryman. Une production Néo-Zélandaise qui tombe dans la catégorie des films en mer, comprenez par là qu’il est impossible de ne pas faire le rapprochement avec Dead Calm. Sans être une grande réussite ce film trouve fort heureusement un assez bon équilibre entre le suspens et l’humour.
- In the name of the king. Ca y est ! Il y est arrivé, il l’a fait. Uwe Boll a réussi à faire un film regardable du début jusqu’à la fin et ça fait d’autant plus plaisir qu’on est dans le médiéval fantastique pour cette soit disant adaptation d’un jeu vidéo. Bon ça reste d’un niveau très très moyen, le scénario est banal et pas très épais, la musique est très envahissante et il y a quelques invraisemblances mais je ne me suis pas ennuyé une seule seconde.
- End of the line. Ben le film n’a pas réussi à me faire rire ou à me faire peur après 40 minutes et je me suis cassé. Dommage.


BIFFF 2007, 10/04
12/04/2007 @ 9:51 . Catégorie :

- Shattered soul. J’ai donc donné une chance au troisème film de l’après-midi “Turkish delight”, j’aurais peut-être du m’abstenir. Bon ce thriller, où se mélangent tueur en série et dédoublement de personnalité, n’est pas mauvais non plus mais bien trop long avec un suspens pathétique voir inexistant.
- Jade warrior. Voila probablement le gros ratage du festival et c’est bien dommage parceque la tentative était intéressante. Ce film est en effet une coproduction assez inédite entre la Finlande et la Chine. La volonté était probablement de faire un film du genre wu xia pian mais avec des légendes nordiques. La production vaut bien le détour, le résultat est assez leché, avec des ingrédients issus dans la lignée des derniers films du genre comme Hero. Malheureusement l’histoire est une fois de plus complètement hermétique, j’ai vraiment rien compris.
- Re-cycle. Deuxième film des frères Pang dans ce festival mais cette fois-ci c’est une production Hong Kongaise. On pouvait s’attendre au pire vu que le film prenait la direction d’un nième film asiatique de fantôme au longs cheveux. Fort heureusement le film prend un autre virage avec un résultat surprenant et visuellement très accrocheur, un voyage halluciné au plus profond de soi où nos mémoires, regrets et oublis remontent à la surface pour nous hanter. Une bonne surprise.
- Unholy women. Ce film d’horreur japonais était en réalité constitué de trois histoires distinctes, je me suis malheureusement bien endormis au début de la troisième partie qui démarrait trop lentement. Bon je me suis en fait plutot bien amusé pendant les 2 premières histoires, c’était à la fois frissonnant et risible.


BIFFF 2007, 09/04
11/04/2007 @ 9:05 . Catégorie :

- The girl who leapt through time. Au moins le titre est explicite, ce “manga” nous raconte les péripéties de Makoto, adolescente écolière un peu gauche et toujours en retard qui se découvre l’étonnant pouvoir de voyager dans le temps alors qu’elle allait subir un accident mortel. Rapidement Makoto va utiliser son pouvoir pour ajuster sa vie de tous le jours. Un bon petit manga gentillet et amusant.
- Mushishi. On pouvait se demander à quoi ressemblerait un film japonais réalisé par Katsuhiro Otomo que l’on connait surtout pour ces “mangas” et dont j’avais quand même apprécié le dernier Steamboy. Ce film se résume malheureusement à plus de 130 minutes de légendes et d’esprits de la forêt à un rythme bien lent. Un ensemble qui m’a semblé particulièrement imperméable pour un public occidental, je n’ai pas compris grand chose, même les sous-titres anglais paraissaient en difficulté pour traduire convenablement ce qui se passait à l’écran.
- Dragon tiger gate. Ah voila notre premier film de kung fu en provenance de Hong Kong. On a droit à tout et n’importe quoi, école de kung fu, frères ennemis, amour d’enfance, j’en passe et des meilleurs sans oublier nos héros Tiger, Dragon et Turbo dont les coupes de cheveux sont probablement très handicapantes pour se battre convenablement. Heureusement qu’il y a quelques grandes scènes de combat pour faire passer tout ça.
- Aachi & Ssipak. On nous annoncait un dessin animé au relan scatologique, un peu façon South Park. On a effectivement eu un film fort peu délicat avec un scénario parfaitement débile. On sourit pendant les 5 premières minutes parceque ça bouge bien mais j’ai bien rapidement constaté que le film ne me faisait pas beaucoup rire pour finalement m’ennuyer. Je me suis cassé avant la fin, faisant ainsi également l’impasse sur le film suivant pour être en forme au boulot le lendemain après ce marathon du weekend de Paques.


BIFFF 2007, 08/04
10/04/2007 @ 14:15 . Catégorie :

- The entrance. Une vague histoire de démon melé à la sauce Saw avec un petit budget, pas bien pas bien.
- Marmorera. Ah tiens un film suisse, c’est pas courant ça. Une femme est repechée vivante d’un lac de barrage dans lequelle se trouve un ancien village immergé. Rapidement une série d’accidents mortels vont avoir lieu dans la population avoisinante. Mou et pas fort intéressant
- The messengers. Les frères Pang débarquent à Hollywood. Pour faire quoi me direz vous ? Un film de fantôme pardi ! Une famille emménage à la campagne pour y commencer une nouvelle vie de fermier suite à quelques problèmes familiaux. Evidemment la maison n’est pas très accueillante et il commence à s’y passer des choses pas très nets, avec tous les clichés possibles et immaginables. Incompatible avec un public blasé qui a déja tout vu dans le genre.
- The invisible. J’ai appris à la dernière minute que c’était un remake d’un assez bon film suédois du même nom que j’avais vu au festival il y a quelques années. Cette version amércaine fonctionne assez bien grâce à des acteurs que j’ai trouvé assez bons, mais le film s’appuye un peu fortement sur la musique pour le plan émotionnel. Tout comme le film suédois, l’histoire reste vraiment très bonne et difficilement racontable sans en dire vite de trop mais l’histoire n’est pas facile à conclure et ce remake ne trouve pas le juste milieu émotionnel qui dégouline un peu trop.
- Simon says. Ah voila notre slasher à petit budget dans une forêt avec quelques étudiantes pleines de vie. Ca gicle, ça découpe et ça transperce comme il se doit mais le film est alourdi par Crispin Glover qui surjoue un peu son rôle du psycho redneck local, mais on lui a probablement demandé de meubler un petit peu le vide scénaristique.


Patatra
09/04/2007 @ 11:39 . Catégorie :

Avec l’excellente météo dont nous profitons ces derniers jours je m’étais engagé à me rendre au festival à vélo. Ca marchait plutot bien, une partie en métro pour l’aller et tout le trajet du retour sur Etterbeek tard dans la nuit. Seulement voila, je me suis viandé sur le bitume ce dimanche après-midi et pas qu’un petit peu, résultat j’ai loupé la séance de 14h. Bon pour l’instant je pense m’en être bien sortit, un belle égratinure au coude droit, un bras gauche un peu traumatisé et presqu’un oeil au beurre noir, ça je me l’explique pas bien. Seul mon poignet gauche m’inquiète un peu, c’est lui qui a encaissé le choc mais rien de cassé juste un beau bleu pour l’instant. Bon dans ce genre de situation je suis pas du genre à réflechir longtemps pour me rendre aux urgences les plus proches où j’ai reçu des petits soins. Je vous tiens au courant de la suite mais plus de vélo pendant quelques jours.


BIFFF 2007, 07/04
09/04/2007 @ 10:45 . Catégorie :

- Like minds. Voici une thriller psychologique australo britannique avec une ambiance assez réussie, c’est aussi également le film “collègien” du festival, comprenez par là que l’histoire se déroule dans d’un milieu scolaire. Alex est donc un étudiant assez brillant dans un collège de type internat vielle école quelque part dans ce qui semble être l’Angleterre. Jusqu’ici Alex avait une chambre pour lui tout seul, vu que son père est directeur de l’école et qu’il y passe sa vie, jusqu’au jour où son père lui impose la présence de Nigel dans sa chambre. Mais Nigel n’est décidement pas comme les autres, il dissèque et empaille des animaux dans la chambre, mais ça ne serait rien s’il n’était pas persuadé de descendre des templiers. Bonne ambiance, bon personnage mais histoire bien trop tirée par les cheveux.
- Exit. Un thriller financier suédois, il y avait des bonnes choses mais dommage que l’histoire soit aussi un peu compliqué à suivre
- La Sconosciuta. Ah ben j’ai bien aimé ce film italien, surtout à cause de son originalité qui fait quand même plaisir quand on regarde autant de film à la suite. Il faut dire que le réalisateur n’est pas un inconnu. Nous suivons dans ce film les pas d’Irina qui tente de trouver du travail en temps que femme de ménage dans une ville italienne. Mais voila on ne sait pour quelle raison Irina semble jouer de tous les stratagèmes, parfois aux conséquences graves, afin de rentrer au service d’une famille bien précise. Alors que le film nous distille quelques flashbacks sexuellement violent du passé d’Irina, les pistes les plus évidentes ne sont pas les bonnes et je me suis bien fait balader. Un bon thriller psychologique avec une dose raisonable d’émotion.
- The hills have eyes 2. J’avais quand même bien apprécié le remake qui est passé l’an dernier au festival. Bon ce sequel n’apporte vraiement pas grand chose mais ça reste un survival très bien adapté pour le public amateur du festival, les spasmes de mon voisin en témoigne. A voir uniquement dans des conditions adaptées, soit tout seul dans le noir, soit avec quelques verres dans le nez et une bande de copain pour rigoler.
- Gruesome (Salvage). Ah voila de mon point de vue le premier mauvais film du festival. Chiant, tordu, mal joué, etc
- Primeval. Les films de la nuit “night of the beast” semblaient globalement de piètre qualité. Aussi j’ai donné une chance à ce film qui rentre dans la catégorie des mauvais Jaws, comprenez par là, qu’on est plutot au niveau d’Anaconda ou même en dessous.


BIFFF 2007, 06/04
08/04/2007 @ 11:27 . Catégorie :

Pfiou avec ce rythme endiablé, ca va pas être évident de faire mon petit compte rendu quotidien.

- Special. Il est déjà temps de sortir mon système de catégorie car on peut dire qu’on commence doucement avec ce film américain qui prend des airs de film d’auteur. Ce film n’est pas sans rappeler la nouvelle série télévisée Heroes sans les effets spéciaux puisqu’il est question de supers pouvoirs et d’un super héro. “Les”, le personnage principal, est plutôt du genre looser, un flic de quartier qui colle des contraventions aux automobilistes mal parqués. Jusqu’au jour où Les s’enscrit dans un programme de test d’un médicament qui va rapidement le transformer et revèler quelques supers pouvoirs. Seul problème, Les a du mal à convaincre son entourage car il a du mal à utiliser ses pouvoirs en public. Une bonne réussite sur le plan psychologique en tout cas.
- Nos amis les terriens. A mis chemin entre le documentaire et le huit clos, le film de Bernad Werber (Les fourmis) est un film à la fois bizarrre et irrésistible. Le film est donc une sorte de documentaire sur la race humaine mais notre point de vue est celui d’une race extra-terrestre qui s’intéresse à nous dans notre vie de tous les jours. Mais pour pousser leur étude, les extra-terrestres ont capturé quelques humains qu’ils ont mis en cage pour observation d’où le huit clos en question. Le film n’est pas dénué d’humour et je suis quand même assez bien resté scotché même si on se demande s’il est vraiment nécessaire d’enfoncer le clou sur notre stupidité.
- The host. Voila un film coréen qui a déjà pas mal fait parlé de lui. Du même réalisateur que Memories of murder, The host s’inscrit dans la catégorie des films de monstre sur un scénario assez classique. Suite à une pollution dans la rivière Han, un monstre mutant aquatique va faire son apparition et semer la terreur à proximité de la rivière où il peut se cacher dans d’énormes égouts. Au début du film, la première apparition du monstre et son attaque sur des plaisantiers restera une grande scène de ce festival, grâce à un mélange dramatique et comique assisté par d’excellents effets spéicaux qui va perdurer tout au long du film. Cet étonnant mélange m’a fait plusieurs fois penser à Save the green planet.
- Plane dead. Voila le premier film de zombies, absolument idéal dans le cadre du festival. Le réalisateur vous expliquera que son film n’a aucun rapport avec le récent Snakes on plane et que la gestation de son film remonte bien avant. Quoi qu’il en soit on va pas gacher notre plaisir, des zombies, du sang, des tripes et le tout dans un boing 747 avec les hotesses qui vont avec. Encoooore.
- Dog bite dog. Voila notre polar de Hong Kong. Une polar sale et ultra violent qui raconte la cavale d’un assassin cambodgien, véritable chien enragé issu des pires bas-fonds, venu accomplir un contrat à Hong Kong, poursuivit par des policiers au bord de la crise nerf dans une atmosphere étouffantes. Dommage que le dernier quart d’heure transforme le tout en soupe indigeste, déplacée et jusqueboutiste. Mention spéciale à la claustrophobie visuel et sonore.


Bifff 2007, ouverture
06/04/2007 @ 12:30 . Catégorie :

Et bien voila c’est partit, quel changement mes amis, quel changement. L’ouverture s’est globalement plutot bien déroulé de mon point de vue, avec les retards habituels. Il faut dire que Jean-Claude Van Damme était l’invité de dernière minute de cette ouverture et qu’il n’était probablement pas à l’heure.
En ce qui concerne le site de Tour&Taxi, on peut constater que les organisateurs ont du trimer pour installer tous les composants du festival dans ce qui n’est finalement que des hangards et le résultat est vraiment pas trop mal pour un premier jet, bon c’est pas parfait, on espère qu’il y aura quelques petits ajustements. Par contre le potentiel de l’endroit est tout autre et va permettre bien des possibilités.

Le film d’ouverture était donc Sunshine de Danny Boyle. On va pas se plaindre, ça fait plaisir d’ouvrir le festival par un film de science fiction. L’histoire se résume en une mission spatiale désespérée dans un avenir pas très lointain pour donner un coup de fouet à notre soleil qui se meurt quelques millions d’années avant la date prévue. Evidemment il va y avoir quelques problèmes sur la route et c’est surtout la deuxième mission du même genre, la première ayant échoué pour une raison inconnue. Il y avait du bon et du moins bon, j’ai bien aimé la forme générale bien qu’un peu surchargée par moment sur les effets visuels et le suspens était assez bon. Sur le fond c’était très moyen et pas toujours très clair, un peu confu bien qu’assez sobre.


Médiathèque Fantastique
03/04/2007 @ 11:07 . Catégorie :

Coup de chapeau à Brigitte Segers qui vient de boucler un travail d’envergure. Retrouvez en dvd les films du festival depuis sa création grâce à la rétrospective 1983-2007 du festival du film fantastique à la médiathèque.