(* en néerlandais dans le texte)
Je n’ai pas encore eu l’occasion de vous parler de mes aventures vélocypédiques à Montréal que je dois un peu vous parler de celles que j’ai eues depuis mon retour du Québec au mois d’aout. Un mot quand même sur ce que j’ai fait à Montréal, j’ai donc eu la possibilité de louer un vélo pendant 15 jours et comme le vélo était un hybride d’une autre trempe que mon petit vélo pliable, j’ai un peu plus profité des possiblités offertes par un vélo avec lequel on peut se permettre une conduite un peu plus musclée sur des terrains divers. Cet élargissement de mon horizon m’a fait découvrir à quel point j’appréciait les multiples facettes d’une randonnée à vélo depuis les sensations “sportives” jusqu’à la planification et l’étude de carte en passant bien entendu par la découverte et l’évasion.
Mon retour en Belgique fut catastrophique d’un point de vue météorologique, je ne dois pas vous rappeler l’épouvantable mois d’aout que nous avons subi, enfin moi une douzaine de jours seulement. J’ai donc dû patienter un petit peu avant de me relancer sur routes et chemins, mais l’envie de rouler sur un vélo plus adapté à mon activité s’est immédiatement fait ressentir quand j’ai constaté que mes randonnées ne se raccourcissaient pas et que j’étais quand même souvent confronté à des terrains vraiment pas idéaux pour mon petit vélo. Résultat j’ai franchi le pas début octobre, je suis désormais propriétaire d’un deuxième vélo, un Orbea Ravel Luxe noir mat. Le truc le plus étrange est que j’ai finalement pas trop de mal à ranger ce nouveau grand vélo chez moi alors que c’était la raison principale de l’achat du vélo pliable dont je n’ai pas l’intention de me défaire, en tout cas pour l’instant.
Mes randonnées du mois de juin et juillet derniers m’ont permis de découvrir quelques infrastructures permettant notamment aux randonneurs de se balader sur des circuits adaptés et touristiques. J’avais la ferme intention d’y voir un peu plus clair dans tout ce qui existe. J’ai donc acheté un peu de littératures et autres cartes de la région, il y a aussi un peu de tout sur le web mais c’est bordelique et de piètre qualité, et généralement en néerlandais. J’ai acheté une excellente carte du brabant et après quelques recherches j’ai pu faire les distinctions suivantes :
- Le RAVeL
- Les itinéraires Rando-Vélo en Wallonie qui sont des itinéraires balisés pas une association du même nom.
- Les lange afstand fietsroutes ou LF-routes.
- Les landelijke fietsroutes.
- Les knooppuntennetwerk ou fietseroutenetwerk.
Tout cela est un peu confu et peut-être incorrect, c’est franchement pas très clair sur les différents sites web que j’ai visités. En fait, quelque soit l’appelation de l’infrastructure ou l’organisme qui est derrière, on peut faire 3 distinctions. Il y a les longs itinéraires qui vont d’un point à A à un point B comme le RAVeL, c’est pas très intéressant de mon point de vue pour les randonnées de quelques heures, ensuite il y a les itinéraires touristiques entièrement balisés qui permettent de faire un tour de 30-40 km, parfois plus, dans un coin bien précis et finalement les knoopunttennetwerk, qui peuvent se traduire en réseau d’intersections, qui sont composés de dizaines de petits itinéraires qui s’entrecroisent pour former une sorte de toile d’araignée de voies cyclables, très pratique pour planifier des balades et faire varier les parcours.
Très rapidement, lors de mes premières balades à l’est de Bruxelles, je suis tombé sur des petits panneaux qui indiquent une direction à suivre pour les cyclistes. Il sagit du réseau d’intersection du pays de la Dyle (Dijlelandnetwerk) qui compte 300km de voie cyclable tout autour de la ville de Louvain et qui passe à proximité de la forêt de Soignes et de Tervuren. Le principe est toujours le même, des petits panneaux permettent d’atteindre une intersection d’où partent un certains nombres d’autres routes. J’ai également découvert donc des parcours touristiques très intéressants, entièrement flechés. Le premier que j’ai fait est la Witloofroute (route du chicon) qui fait tout un tour dans la région au nord de l’aéroport de Zaventem. Très intéressant pour faire ses premiers pas dans un coin qu’on ne connait pas.
Cela dit, il n’est pas nécessaire de suivre un parcour fleché pour faire une randonnée. Je me suis déjà confectionné une ou deux balades entièrement à l’aide de google maps et d’une carte d’état major. Google maps est évidement idéal pour repèrer des routes agréables ou des curiosités, ensuite une fois sur le terrain il n’y a vraiment que la carte d’état major qui sert à quelque chose, le reste est quasi inutilisable. Malheureusement Google maps ne couvre même pas tout le Brabant flamand dont j’en apprend régulièrement un peu plus et notamment en visitant le site du tourisme du Brabant flamand (si si, ça existe). Cette belle carte touristique de la région m’apprend notamment que le Brabant flamand est découpé en deux partie, le Groene gordel (ceinture verte) à l’ouest de Louvain et le Hageland à l’est de Louvain. Il n’y a malheureusement que quelques cartes disponibles sur le site, toutes les autres dont celles des randonées touristiques et des réseaux de voies cyclables peuvent être achetées en version papier.
Je me suis également poser quelques questions au début du mois d’octobre sur les possibilités de continuer à faire du vélo lorsque les températures allaient chuter. Les températures sont restées clémantes juqu’à la fin octobre mais la semaine dernière j’ai été faire un tour du coté de Beersel et de Dworp et il y avait 10° dehors. Après avoir glaner quelques conseils à gauche et à droite je me suis un peu équipé et je pense pouvoir continuer à faire du vélo tant qu’on reste au dessus de 5° et qu’il ne pleut pas.
En images :

























