Pour mes deux premiers voyages au Québec, j’avais choisis la formule Air France qui consiste à prendre le train Thalys à Bruxelles jusqu’à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle en France et ensuite de prendre le vol Air France vers Montréal. Cette année je n’ai pas pu prendre cette formule qui était hors de prix quand j’ai du acheter mes billets.
J’avais donc choisi une formule Air Canada, pour l’aller c’était un vol BMI (British midlands) pour aller de Zaventem à Londres et ensuite un vol Air Canada pour aller de Londres à Montréal. Pour le retour ce fut complètement différent, un vol Lufthansa pour aller de Montréal à Munich et encore un vol Lufthansa pour revenir vers Zaventem, ouf. Air Canada, Bmi et Lufthansa sont évidemment dans une même alliance.
Pour je ne sais quelle raison je n’ai pas pu revenir par Air Canada et par Londres, ce qui aujourd’hui n’est pas plus mal puisque j’ai évité les problèmes de sécurité à l’aéroport de Londres (Heathrow). Je n’ai pas eu de problème avec mon bagage à main, on ne peut juste plus avoir de liquide ou de crème quand on passe le contrôle de sécurité.
Pour le départ, j’ai pris le train jusqu’à l’aéroport de Zaventem, très efficace. J’étais évidemment 2 heures à l’avance selon les recommandations et comme tout s’est rapidement passé, j’ai bien poireauté dans la zone d’embarquement. A Londres j’ai été forcé de poireauter dans la zone “tax free” qui a plutot la taille et l’apparence d’un centre commercial assez bien bondé. De ce que j’ai vu l’aéroport d’Heathrow est assez vieillissant et grand, j’ai du prendre un bus pour faire la jonction entre deux terminaux. Le traffic aérien semble y être également très (trop) intense car pour le vol en direction de Montréal, j’ai bien vu mon avion se placer dans la file d’attente pour pouvoir décoller et il y avait 3 avions avant nous. C’est qui est moins rassurant c’est qu’il y a aussi une file pour l’attérissage. Lorsque l’avion de mon vol BMI Zaventem-Londres a quitté la piste d’attérissage pour rejoindre le terminal, j’étais bien placé pour voir deux avions l’un derrière l’autre en phase d’approche, il n’y a pas eu 3 minutes entre l’atterissage de mon avion et le suivant.
C’était donc aussi l’occasion de faire quelques comparaisons entre les compagnies puisque je n’avais volé que sur Air France. Je ne sais pas si c’est une question de chance mais je n’ai pas eu un seul vol équippé d’écrans plats dans les sièges. Pour le vol Air Canada vers Montréal, le film était projeté bien trop loin pour que je vois quelque chose. Heureusement j’avais demandé un siège coté hublot, le décor m’a suffisement distrait pour que je ne m’ennuie pas trop même si je prends toujours un bouquin et un peu de musique avec moi. La bouffe était correcte mais je n’ai pas eu la possibilité de choisir entre deux plats, je ne suis donc pas fort convaincu par Air Canada. Chose étrange, j’ai eu froid dans l’avion, j’ai été obligé d’utilisé la couverture. J’ai eu le même coup avec le vol du retour mais je comprends pas bien pourquoi, j’ai pas eu le coup lors de mes vol sur Air France. Mais détail plaisant, j’ai quitté la Belgique sous la canicule, j’étais donc en sandale dans l’avion et j’ai découvert le plaisir de pouvoir se déchausser facilement, c’est vraiment pas négligable comme confort.
Par chance je suis sorti très rapidement de l’aéroport de Montréal où PP & Nathalie m’attendaient. Je n’ai subi quasiement aucune fil d’attente, ma valise est arrivée tout de suite et je me suis pas fais contrôler par la douane. J’ai malgré tout rapidement constaté que ma valise avait été ouverte quelque part parceque une des deux tirettes a été complètement bousillée. On m’avait déja conseillé de ne pas fermer ma valise à clé, j’avais oublié ce petit détail. Heureusement ma valise fermait toujours correctement grâce à la tirette restante.
Pour le retour par Lufthansa, c’était un petit peu mieux, j’ai trouvé le siège plus confortable que d’habitude et j’avais une télé tout près de moi pour regarder le film qui était programmé. Détail qui m’a bien plut, juste avant d’entrer dans l’avion, on pouvait prendre un journal ou un magazine avec un assez bon choix, j’ai pris un Wired. Le terminal du petit aéroport de Munich était apparement tout neuf et bien agréable, j’ai cru remarqué qu’on pouvait se servir de café gratuitement dans la zone d’embarquement. J’ai par contre été un peu surpris par le vol Lufthansa Munich-Zaventem, c’était un assez petit avion. Ca s’est bien passé mais c’était un peu plus impressionant que d’habitude. Bizarrement j’ai trouvé le retour à Zaventem beaucoup plus laborieux que lors de mon départ, j’ai suivis les autres passagers parcequ’il y avait de quoi se perdre. Finalement le retour fut pas trop pénible, le passage le plus difficile fut en fait la route en taxi vers l’aéroport de Montréal. Je m’étais donné un délai d’une demi-heure pour le trajet mais à cause des embouteillages du vendredi et quelques problèmes de fermeture d’auto-route j’ai passé presque 50 minutes dans ce taxi avec une note de plus de 40$.
A l’aller j’ai quand même essayé de prendre quelques photos à travers le hublot, avec des résultats très variables. Les points blancs sur la première photo, ce sont des icebergs au large de Terre-Neuve.








