Mon premier vol Zaventem-Londres est à 11h25 demain matin. Ensuite arrivée à Montréal vers 17h40 heure locale. Il n’y aura probablement peu ou pas de nouvelles sur GiveMeNoise avant une semaine.
Vacances j’oublie touuuuut…
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Mon premier vol Zaventem-Londres est à 11h25 demain matin. Ensuite arrivée à Montréal vers 17h40 heure locale. Il n’y aura probablement peu ou pas de nouvelles sur GiveMeNoise avant une semaine.
Vacances j’oublie touuuuut…
Il y a 3 semaines j’ai assisté à quelques petits concerts dans le cadre du festival City Sonics qui se tient principalement dans la ville de Mons. Je ne pouvais pas rater cette occasion puisque ces petits concerts avaient lieu à la chappele de Boendael à Ixelles, soit à 40 minutes à pied de chez moi. Je m’en serais voulu, alors que la dernière occasion que j’ai eu d’entendre quelques artistes derrière leur laptop et autres instruments bizarres remonte justement à un peu plus d’un an. City Sonics est clairement le genre d’événement que je voudrais voir plus souvent à Bruxelles, loin des soit disant grands événements qui respirent la mauvaise qualité et la récupération politique et commerciale. Je dois aussi essayer de me réconcilier avec la culture à Bruxelles.
Il y avait donc 2 dates de prévues, le premier jour : Off the sky, Avia Gardner et aMute,
et le deuxième jour : Thee, Stranded horse, Ramona Cordova et Midaircondo
Je retiendrai aMute qui fait dans l’expérimental rafraichissant, un sorte de trip-punk si j’osait catégoriser, j’ai beaucoup apprécié leur visuel. Ensuite Ramona Cordova, un petit bonhomme avec une guitare et une voix extraordinaire. Et mention bouche bée pour Midaircondo, 3 suèdoises en froufrou qui sortent leurs laptops, leur saxophone et leurs boites à effets. Je me suis demandé si elles faisaient la cuisine et si elles savaient règler un magnétoscope.
Ensuite 2ème semaine de juillet, c’est le festival de l’Age d’or/Cinédécouverte au musée du cinéma, j’y suis allé pendant 3 jours et puis j’en ai franchement eu marre. Bizarrement cette année le rapport entre la qualité des films et le dérèglement de mon temps libre ( faut courrir jusque là bas, trouver le temps de manger, etc ) n’était pas très bon et j’ai décidé qu’il y avait des choses plus intéressantes à regarder chez moi. Je retiendrai quand même Notre pain quotidien, documentaire assez proche des oeuvres de Frederick Wiseman, pas vraiment une oeuvre pro végétarienne mais un bon rappel sur l’industrialisation extrème de l’agro alimentaire et son impact sur l’environnement. Ceux qui n’ont pas encore compris qu’il faut manger moins de viande devraient voir ce film. Ensuite Avida de la bande d’énergumènes de Canal+ Benoît Delépine et Gustave de Kervern, un peu décevant en ce qui me concerne, j’ai trouvé le surréalisme un peu trop poussé à l’extrème au détriment de la consistance du film, mais une bonne curiosité en tout cas.
Le musée est maintenant fermé pour rénovation, mais j’ai constaté, après avoir vu les plans de la nouvelle salle dans la presse, que c’est bien plus qu’une rénovation puisqu’une nouvelle salle de projection va être creusée, vivement septembre 2007. Pendant les rénovations, des projections sont prévues dans l’ancien batiment Shell à proximité de la gallerie Ravenstein. On notera également que la cinémathèque va normalement recevoir 2 millions d’euros pour la numérisation de son patrimoine.
Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de mettre les pieds à l’écran total, je tacherai de faire un effort dès mon retour du Québec.
Du coté du vélo ben ça roule bien, même si j’ai du l’apporter à l’entretien, j’en ai profiter pour m’acheter un nouveau compteur sans fil de la mort qui tue, histoire de vous épater avec des chiffres surs et précis
Il y a une dizaine de jours, j’ai fait 90km sur tout le weekend et c’est une méga balade de 68km que j’ai bouclée le jour de la fête nationale en 4 heures, sans compter les pauses. J’ai bien sur été obligé de quitter la proximité de la forêt de Soignes pour me lancer dans le Brabant flamand, dabord du coté de Hoielaart et d’Overijse, en passant par La hulpe et ensuite du coté de Tervuren et plus très loin de la ville de Louvain. J’ai même découvert des patelins dont j’ignorais l’existence comme Duisburg ou Loonbeek. Généralement je m’arrête sur mon chemin pour déguster une bonne bière bien fraiche, et j’ai découvert un bistro bien sympa à Hoeilart qui sert 2 krieks que je ne connaissais pas. C’est dans ces moments que quelques pulsions passagères me donnent envie d’apprendre la flamand, histoire de controler mon environement.
Mis à part la balade de vendredi dernier, j’ai un peu mis le holà sur les photos parceque ça me prend pas mal de temps, que ça devient chiant à la longue de s’arrêter toute les 10 minutes pour prendre une photo et que de toute manière, y a rien de bien intéressant à prendre en photo sur une route de campagne.
Vendredi dernier donc j’ai explorer la campagne entre Tervuren et Louvain en faisant un détour par l’aéroport de Zaventem où j’ai été faire l’andouille dans la zone cargo. Certains médisans diront que j’ai été vérifier l’état des pistes avant mon départ de demain. En tout cas, encore une ou deux balades et je serai en mesure vous présenter la ballade ultime du brabant flamand.
Bon et bien c’est la dernière ligne droite, départ mercredi prochain pour le Québec. Plus que quelques détails à règler et je peux faire ma valise. Genre je me suis rendu compte que le chargeur de mon gsm tri bande n’était pas compatible 110 volts, enfin ce genre de contrariété quoi. Je dois quand même me retenir de ne pas déjà tout emballer ![]()
Je vais donc rejoindre mes amis Pp et Nathalie qui sont déjà sur place et qui vont me balader jusqu’au bout de la Gaspésie. Alors qu’ils retourneront vers la Belgique le 4 aout, moi je prendrais la route de Montréal pour rejoindre John&Maité.
Pp m’a déja envoyé quelques photos provocantes d’ignobles fast-food, histoire de me faire compter les minutes avant mon départ
C’est amusant parceque j’ai pas mis les pieds dans un fast-food de type macdo depuis plus de 6 mois. Ca va être un vrai retour au source
Heureusement j’ai perdu un peu de poid depuis que j’ai apporté quelques changements dans mon existence depuis octobre dernier et je me rend compte que je n’ai jamais parlé de mon “problème” de poid. Il y a encore du travail de ce coté là, j’y reviendrais à l’occasion.
http://money.cnn.com/2006/07/12/news/companies/northrop.reut/index.htm (vu sur /.)
Demain la téléportation, à défaut de voitures volantes.
Un peu plus et j’oubliais de vous dire deux mots du petit festival du film de Hong Kong qui a eu lieu au musée du cinéma au mois de Juin. Je sais qu’il y en a qui vont dire que je suis un peu fou mais je n’ai pas raté un seul des 13 films programmés, et puis 13 films sur 3 semaines, c’est quand même pas la mer à boire hein.
Le premier film, A Side, B Side, Sea Side, était une fameuse bouffée d’air frais, surtout quand on regarde mon précédent post sur le sujet. A Side, B Side, Sea Side rentre de la catégorie des films “de festival”, particulièrement typique du musée du cinéma mais probablement complètement inconnu à Hong Kong. Le film raconte quelques tranches de vie innocentes sur l’île de Cheung Chau à proximité de Hong Kong, mais loin de la mégapole puisqu’on y découvre une carte postale très balnéaire. Pas un grand film mais j’ai presque eu l’impression de bronzer. Et le film fait volontairement référence à A scene at the sea de T.Kitano.
Ensuite deux films de “policier” Color of the loyalty et Divergence , malheureusement tous les deux totalement dispensables. La complexité des scénarios, dans la vague Infernal Affairs, semble déséquilibrer ces deux films qui cumulent des problèmes de rythme et de montage sans oublier quelques atroces musiques indigestes.
All about love est le drame romantique de la sélection, avec l’excellent Andy Lau dans le rôle principal. Abordant le thème éculé de la perte de l’être cher et la transplantation du coeur de celui-ci, le film n’est malheureusement pas d’une grande plausabilité. Cependant la performance des acteurs est excellente et des scènes de flashback d’une très grande tendresse sont transportées par des effets visuels sobres et innatendus.
Inital D est une petite exception dans cette programmation, puisqu’il sagit d’une coproduction avec le Japon. Basé sur le manga Inital D dans lequel il est question de course de voiture, on pouvait s’attendre à une version asiatique de The fast and the furious mais Inital D est quand même un film plus sobre. Inital D est un bon petit divertissement qui réussi un juste équilibre entre les différentes facettes du scénario et la réalisation des courses de voitures sur une route montagneuse quelque part au Japon. C’est juste un peu dommage que l’on voit toujours quasiement la même course. A noter qu’il semblerait que le manga a eu un impact sur la popularité de la voiture du personnage principal auprès des amateurs.
Crazy n’ the city fut une bonne surprise, loin des scénarios étriqués des films de policiers/gangsters, c’est ici à la police de quartier qu’on s’intéresse dans l’univers des contraventions et des vols à la tire. Le film réussi assez bien la restitution des rues de Hong Kong et d’un univers policier plus ingrat que gratifiant.
Home sweet home s’annoncait comme un mauvais film tendance fantastique. Finalement, mis en percpective avec tous les films assez similaires que j’ai subit au festival du film fantastique, celui-ci s’en tire suffisement bien grâce à un bon rythme et quelques vraiment bonnes scènes.
AV nous raconte les périgrinations de quelques jeunes étudiants males qui montent une société bidon de production de films pornographiques pour faire venir une star japonaise de porno à Hong Kong dans le but de la faire tourner dans un film où ils comptent bien faire partie du casting. Le film souffre de quelques lourdeurs qui empêchent le film de décoller, sympa mais sans plus.
Everlasting regret fut assez frustrant, on y suit quelques personnages à travers quelques décennies au départ des années 30-40 mais toujours entre quatre murs, jamais en extérieur. Résultat, 110 minutes assez confuses et inintéressantes malgré une image assez bien léchée.
Après ces 9 films récents, dans lesquels je n’ai malheureusement pas trouvé d’oeuvre majeure, 4 films de rétrospective étaient programmés, tous issus de l’usine des studios Shaw Brothers, donc plutôt orienté wu xia et kung-fu.
Dans Duel to the death, un affrontement programmé entre les deux meilleures épées chinoises et japonaises fait l’objet d’une conspiration sanglante, de gros combats impressionants bourrés de ninjas mais un final un peu faible. Dans Close Encounters of the Spooky Kind c’est une super combinaison de kung-fu, d’humour et de magie noire qui nous est proposée, avec le légendaire Sammo Hung dans le rôle principal. Ici les combats sont amusants et impressionants, l’humour a bien sur un peu vieilli mais ce film reste un bon divertissement. Security unlimited est le seul film de la retrospective sans épée et sans kung-fu car nous sommes ici dans l’univers d’une société de sécurité moderne. Ce film est une comédie 100% année 70-80, comprenez par là que le film pourrait s’appeler Les charlots chez Sécuritas, il faut donc se forcer pour sourire un peu. Le dernier film de la rétrospective, Iron Monkey, est un peu plus récent que les autres qui datent du début des années 80. Le réalisateur n’est autre que l’également légendaire Yuen Woo-Ping et il ne déçoit pas, c’est de l’excellent kung-fu, nerveu et acrobatique sur base d’une histoire à la robin des bois dans la chine du 19ème siècle. A noté que l’actualité de Yuen Woo-Ping est fort intéressante puisqu’il va travailler pour hollywood en tant que réalisateur désormais et notamment pour l’adapation du Marvel comic Shang-Chi: Master of Kung Fu.
Généralement Hong Kong n’a pas une excellente réputation en ce qui concerne la conservation des bobines de film et la projection d’un vieu film était généralement synonyme d’une piètre qualité d’image. Or j’avais déjà remarqué sur quelques dvds des films des studios Shaw Brothers que la qualité de l’image était vraiment excellente. J’ai pu constaté que c’était également le cas pour les 4 films de la rétrospective. Saluons au passage Celestial Pictures qui possèdent apparement les droits de 760 films issu la production des studios Shaw Brothers et qui effectue une resturation digitale sur chacun d’entre eux.