C’est sur les genoux que je vous annonce que je suis désormais le propriétaire d’un vélo pliable Batavus Extra Versa, vélo en fait fabriqué par Dahon.
Je reviens d’une balade dans les beaux quartiers de Woluwe St-Pierre et au parc de Woluwe où je n’avais jamais mis les pieds (ni les roues, de fait). Une petite balade de deux heures qui m’a déjà bien entamé, non pas que je me sente particulièrement fatigué mais y a plus rien dans les jambes là.
Le parc de woluwe n’est pas d’un grand intérêt, plutot bien boisé mais un peu trop bitumé à mon gout, il a au moins la particularité d’offrir de bonnes petites dénivellations.
J’ai été chercher le vélo vendredi en fin d’après-midi et bizarrement je n’ai pas flanché devant le trafic, notamment au niveau du boulevard Général Jacques que j’appréhendais un petit peu à cette heure là. Mais les quelques conseils de sécurité que j’ai lu et ma tentative d’apprentissage du permis voiture il y a quelques temps m’ont plutôt mis en confiance.
http://www.velo.irisnet.be/fr/rouler_securite_fr.htm
http://provelo.org/pdf/RoulerSansPeuretSansReproche.pdf
Revenons un instant sur le choix du vélo. Dabord pourquoi un vélo pliable, premièrement parceque je n’ai pas la possibilité de ranger un vélo “normal” chez moi et deuxièment parceque j’aime assez bien l’assise sur ce genre de vélo. Cela dit en fait j’y connais vraiment pas grand chose en vélo.
J’ai acheté ce vélo au prix catalogue de 649€ chez Véloxygène à Uccle mais vous trouverez les mêmes modèles à la Maison du vélo à Schaerbeek. Je ne me suis pas orienté vers les vélos Brompton qui sont certainement des rolls dans le genre mais dont le look ne me plait pas beaucoup et dont le prix tourne plutôt autour des 1000€, sans doute parceque la fabrication en Angleterre est très fignolée et parceque l’extrème pliabilité est liée à des patentes pas gratuites. Les Brompton sont probablement incontournables si on veut combiner le vélo avec d’autres moyens de transport comme le bus ou le train. Mais c’est pas du tout mon objectif, j’ai acheté ce vélo dans un but récréatif/sportif.
C’est bizarrement l’occasion d’examiner mon passé vélocipédique puisque j’ai fait pas mal de vélo quand j’étais fort jeune. Le bois de la Cambre et la forêt de Soignes, dont j’ai acheté un carte il y a quelques jours, étaient mes terrains de jeu favoris jusqu’à l’age de 13-14 ans quand j’ai commencé à m’enfermer devant des jeux de stratégies et des ordinateurs. Jusqu’à ce que je me casse bien la figure avec un vélo de location au début de mes vacances à la côte belge, je devais avoir dans les 18 ans. L’envie de remonter sur un de ces engins diaboliques ne s’est fait finalement ressentir qu’avec mes séjours à Montréal.









