I Love Belgium... and you?
Bifff 2006, palmarès et fin
27/03/2006 @ 19:32 . Catégorie :
Et bien voila c’est fini. Passons rapidement en revue le palmarès. Faut pas vous faire de dessin je pense.

- Corbeau d’or de la compétition internationale : Adam’s Apples
- Corbeau d’argent de la compétition internationale : Storm
- Pégase, le prix du public: Adam’s Apples
- Mélies d’argent de la compétition européenne : Adam’s Apples
- Prix du 7ème parallèle (Nova) : The echo

Mention spéciale du jury international pour le maquillage de Fragile et pour l’épisode Homecoming de la série Masters of horror. A propos du jury, j’ai oublié de vous dire que Michael Ironside et Philippe Nahon était bien présent.
Je suis un peu surpris du Corbeau d’argent pour Storm, mais on dirait que le jury a apprécié comme moi la base de l’histoire.

Si vous n’avez pas envie d’attendre une hypothétique sortie d’Adam’s apple au cinéma, le dvd est disponible en import danois, avec sous-titre anglais.

Ayant participé au dépouillement des votes des abonnés pour l’attribution du vote du public, je peux vous réveler que The Descent et The Uncertain guest étaient loin derrière en 2ème et 3ème position. Grande satisfaction puisque c’est quasiement mon vote avec Adam’s Apple en première position, sauf que j’avais mis The Uncertain guest avant The Descent.

Il n’y pas eu d’annonce officielle à la cloture concernant la délocalisation du festival pour l’année prochaine car une longue période de rénovation attend le passage 44. Bonne chance aux organisateurs qui doivent en plus assurer la 25ème édition.

Cette 24ème édition est assez positive, une programmation intense m’a permi d’exploser mon record de visionnage, plus de 50 films vu en entier. Et le plus étrange c’est que sans doute grâce à mes petits congés, j’en demande encore. Les effets négatifs furent tout autres cette année, ma désorganisation a été complète et mon appartement était jusqu’à hier une reconstitution fidèle d’une bataille napoléonienne.






Bifff 2006, 25/03
26/03/2006 @ 23:16 . Catégorie :

- 10h du matin, petite particularité cette année, en tant qu’abonné au festival j’ai participé au dépouillement des votes pour le prix du public. Nous devions remettre nos bulletins de vote le 24 après 2001 Maniacs. C’est toujours un dilemne profond, pour quel film allais je voter ? Heureusement, les deux années précédentes, j’avais voté pour le film qui a gagné le prix du public. Y pas de quoi être fier, c’est juste réconfortant d’être en adéquation et ça facilite mon vote. Allais je être dans le bon cette année ? J’étais aux premières loges pour le savoir.

- 15h, après un petit tour dans les magasins du centre, je m’enferme au passage 44 pour la dernière fois cette année. Et pour la première fois depuis que j’assiste au festival je vais voir la projection des courts métrages. Très agréable et de fort bonne qualité.

- Minotaur. Ben c’était pas terrible du tout cet épisode de Xéna ;)

- V for vendetta. Wow, wow, wow, voila de quoi cloturer dignement ce festival, j’ai été soufflé. En tout cas je suis très content d’avoir beaucoup apprécié un film tiré d’un comic car il faut bien dire que jusqu’ici j’ai toujours trouvé le niveau insatisfaisant. Les films de super héros comme Spiderman, Batman et X-Men sont divertissants au mieux, et des films comme From Hell ou Sin City sont vite oubliés en ce qui me concerne. Pour V for vendetta, le futur dvd tronera fièrement dans ma collection.
De bon acteurs comme John Hurt et Natalie Portman, qui a définitivement tourné la page Star War, de l’action produite par les frères Wachowski, un héroisme très cape et d’épée et un sujet qui ne devrait pas laisser tout le monde indiférent, voila le secret de cette réussite. Tout n’est pas parfait mais qu’importe, à voir absolument.


Bifff 2006, 24/3
26/03/2006 @ 22:12 . Catégorie :

- Starfish hotel. Un film japonais réalisé par un Gallois qui s’appelle John Williams, c’est quand même pas banal. Starfish hotel n’en est pas moins un véritable film japonais. Ce film raconte la disparition de l’épouse d’un “salary man” dont nous allons suivre l’enquète qui passera par la rencontre bizarre avec un lapin tout droit sortit de Donnie Darko. J’ai eu un peu de mal à m’y retrouver mais c’était pas mal dans le genre.

- 2001 maniacs. Voila un fim quasiement parfait pour le festival. Une bande d’étudiants en chaleur se rend en floride en voiture pour les vacances de Pâques (spring break), sur le chemin une déviation les mènera à Pleasant Valley, petit village sudiste en plein préparatif pour son jubilé annuel. Malheureusement le jubilé consiste à broyer du yankee en souvenir des massacres de la guerre civile. Le cocktail sex / gore est de bonne qualité et on s’amuse bien mais l’ambiance du festival joue beaucoup. Je pense que je me serais bien emmerdé dans d’autres conditions, il ne se passe pas grand chose entre les scènes gores et les gags, le suspens est quasi nul, sauf un peu vers à la fin. Les acteurs sont évidemment fort mauvais à l’exception de ce cher Robert Englund qui tire son épingle du jeu avec son rôle de maire borgne mais il n’a pas été choisi pour sa plastique. Une fois de plus je ne connais pas le film original de 1964 mais je compte bien y remédier car j’ai trouvé le message “vengeance sudiste” un peu spécial, voir dérangeant.

- La nuit Masters of horror. Comme vous le savez peut-être déjà si vous lisez ce blog. Les masters of horror est une série télé assez proche de The Twilight zone avec la particularité de proposer des épisodes réalisés par des grands noms du genre. Le bifff avait décider de faire une nuit avec la projection de 7 épisodes de la série qui en compte 13 pour l’instant. La qualité est assez variable mais je dirais que les deux épisodes à voir sont Homecoming de Joe Dante et Deer Woman de John Landis, deux épisodes fort comiques. La série commence sa sortie en dvd fin de ce mois aux usa et le fameux épisodes de Takashi Miike, non diffusé aux usa, est très attendu.


Bifff 2006, 23/3
26/03/2006 @ 17:06 . Catégorie :

- Headspace. Un résultat correct pour ce petit film américain où nous suivons le jeune Alex Borden dont les capacités mentales subissent une transformation surhumaine. Evidemment la folie et les maux de tête semblent le gagner de plus en plus. Dommage que le film n’aboutisse sur par grand chose.

- Mortuary. Je n’attendais pas grand chose du dernier film de Tobe Hooper sachant qu’il n’a rien fait de bon depuis Poltergeist et Lifeforce. J’ai été argéablement diverti par ce ‘goonies chez les zombies’.

- Frostbite. Une bonne surprise pour cette comédie vampiresque suèdoise.

- Hell. Pour une fois qu’on se tape pas un film de fantôme dans cette semaine “Fant’asia midnight screening”, je n’ai pas bien accroché à cette interpretation de l’enfer boudiste mais ma concentration a atteind ses limites et je me suis endormis à la moitié.


Bifff 2006, 22/3
23/03/2006 @ 13:52 . Catégorie :

- Lie still. Une bonne tentative pour ce petit film britannique qui se concentre sur l’ambiance plutot que sur les effets spéciaux puisque de toute manière ils n’avaient pas le budget. Nous suivons John Hare, jeune homme pas très flamboyant, qui emménage dans une chambre louée dans une grande maison à la suite d’une rupture amoureuse. Des choses étranges vont se produire autour de lui et les autres locataires ne vont apparement pas le laisser tranquille. Quelques moments intéressants mais il manque quelque chose pour que ce soit plus prenant.

- Adam’s apples. Les films de ces derniers jours étant fort moyens, j’avais d’énormes attentes vis à vis de celui-ci, vu que j’avais grandement apprécié The Green Butchers du même réalisateur, qui avait été récompensé au festival. Autant le dire tout de suite Anders Thomas Jensen, à la fois réalisateur et scénariste, est sans conteste une valeur sure du cinéma danois, son nouveau film est un pur bonheur.
Adams Apple nous raconte l’arrivée d’Adam, skinhead nazi convaincu, dans une paroisse campagnarde pour y faire du travail d’intérêt général afin de terminer sa peine de prison. Très vite nous faisons connaisance avec Ivan, le curé, et ses 2 autres protégés qui ont aussi un passé criminel. Ivan n’est pas tout à fait normal, accablé par une série de drame, c’est un optimiste extrème qui se voile la face quasi inconsciement. Alors qu’Adam se définit lui même comme un malfaisant de premier ordre, Ivan essaye de lui donner un premier objectif pour s’intégrer, celui de faire une tarte, dés que les pommes du beau pommier du jardin seront mures. Hélas, dés le lendemain le pommier est envahi de corneilles qui mettent les pommes en pièces. Ivan y voit là l’oeuvre du diable comme dans lapluspart des contrariétés quotidiennes, Adams lui ne rêve que d’une chose, c’est de détruire la bienfaisance qui règne autour d’Ivan.
Adams Apple est un balet comique qui croque l’humanité sous toutes ses coutures à l’aide d’un humour à géométrie variable qui nous surprend dans les moments les plus anodins au plus dramatiques. Sans oublier le coté fantastique de la lutte du bien contre le mal, complètement suggèré mais quasi omniprésent. Incontournable et probablement récompensé cette année.

- Death trance. Encore un film de la bande à Kitamura. Vu l’affiche je m’attendais à un film crétin style Versus et c’est exactement ce que j’ai dû subir. Non seulement l’histoire ne sert que de prétexte mais le film n’aboutit sur rien du tout. La baston est évidement quasi constante mais reste de qualité fort variable, avec une musique genre trash métal qui ne sert à rien du tout si ce n’est assurer l’indigestion. Si au moins c’était drôle, mais non le pire est que c’est à peine si le film me fait sourire. Poubelle !

- The ghost within. Le film d’épouvante asiatique de minuit et demi allait il être cette fois-ci digne d’intérêt ? Et bien non, on se tape un film très très proche de Dark Water, sans pour autant en sentir les effets. Je lui ai accordé 45 minutes d’ennui et je me suis cassé.


Bifff 2006, 21/3
22/03/2006 @ 14:18 . Catégorie :

- Antartic journal. Un film sur une expédition polaire, ça allait nous changer. J’ai été assez déçu dans l’ensemble parceque je trouve que le film n’aboutit à pas grand chose qu’on a pas déja deviné. La plausabilité n’étant pas parfaite, l’aspect expédition n’est pas suffisant pour rendre le film intéressant. Quelques chouettes images malgré tout.

- The dark. On dirait que le cinéma occidental se jete à bras ouvert dans les films de fantôme. Décidement une habitude dans ce festival, c’est un film britannique qui se déroule sur une cote du pays de Galle. Une mère, apparement divorcée, accompagne sa fille chez son père qui s’installe dans une maison à retaper. Après quelques évenements et apparitions étranges, la jeune fille disparait, supposée noyée. C’est alors qu’une autre jeune fille apparait dont ne sait où. The dark est ce que j’appelle un film limite, une abondance de clichés pour réussir à faire peur. La première moitié du film est un peu risible pour les habitués que nous sommes, ensuite le sujet du film réussi à donner quelques moments intéressants mais un peu tordus, et point positif, ça finit assez mal.

- Reeker. Malgré un début prometteur ce film aurait pu être franchement très bon. Sorte de slasher potache avec une dose de Final Destination, plusieurs aspects sont assez réussi. Le film réussi à nous faire rire mais rate assez bien la montée d’adrénaline à cause de quelques problèmes de rythme, sachant qu’on sent venir un twist final qui sera quand même indigeste.

- The maid. Argh j’en peu plus, j’en ai vraiment marre des films de fantôme asiatique. Le schéma est toujours le même et on dirait qu’il y a surenchère pour multiplier les apparitions chocs, ça devient franchement risible.


Bifff 2006, 20/3
21/03/2006 @ 14:00 . Catégorie :

- Allegro. Concept fort original pour ce film danois, nous suivons un pianiste renommé appelé Zetterstrøm, très doué techniquement mais manquant d’une certaine passion. Zetterstrøm est quelqu’un d’assez froid ne vivant que pour la musique, mais il y a 10 ans, il a volontairement oublié son passé. Le film raconte comment certains personnages étranges vont essayer de rendre son passé à Zetterstrøm pour un faire un être meilleur et pour enflammer sa musique. Délire imaginatif, le passé de Zetterstrøm a été enfermé dans une boite qui a explosé et condamné un quartier entier de Copenhague, désormais inaccessible pour des raisons scientifiquement inconnues. Intéressant mais un peu pompeux et fort lent.

- Storm. Ah bingo, je tiens le ratage de cette année. Bizarement ce film a quelques similitudes avec le film précedent et c’est aussi un film scandinave, de suède cette fois. Nous suivons ici un personnage surnommé DD, jeune célibataire cynique et insensible, portait assez sombre du citadin moyen, qui va être plongé dans des évenements qui le dépassent. En réalité on découvre que notre personnage est au centre d’une lutte pour faire de lui un être meilleur alors qu’il a commit dans son adolescence des actes pas jolis jolis. Alors que j’ai trouvé l’idée excellente, avec un petit coté remake de A Christmas Carol de Charles Dickens, le film nous plonge dans une confusion interminable avec un déballage visuel honéreux qui vide le film de sa substance et qui fini par être irritant. Et quand on fini par y comprendre quelque chose, le film ne parvient pas à se concentrer pour ajouter encore quelques couches. Vraiment très dommage.

- Red eye. Argh, pour une fois qu’on avait une histoire avec un train fantôme, ce film coréen beaucoup trop long se perd dans tout les clichés du film de fantôme asiatique. On fait des efforts pour avoir peur mais rien à faire, on s’endort.

- Voice. Quatrième volet de la “série” Whispering corridors dont on avait vu Memento Mori il y a quelques années, je me suis malheureusement endormis après la première demi-heure et je me suis cassé apres un black-out de 15 minutes. Bon le film précedent avait sérieusement entamé mon endurance mais je pense pas que le film soit fort intéressant par rapport aux autres de la série. C’est toujours un peu la même chose même si c’est assez bien rendu.


Bifff 2006, 19/03
20/03/2006 @ 16:55 . Catégorie :

- The great yokai war. Takashi Miike aux commandes d’un film familial, j’y crois pas trop. Basé sur des légendes et coutumes japonaises, un petit garçon est plongé dans une univers imaginaire remplis de monstre en tout genre où il doit accomplir une mission. Ca reste assez cryptique et je me suis un peu ennuyé.

- Sky high. Excellent film familial de chez Disney, ce film est un mélange X-Men et The incredibles. Il manquait que les popcorns.

- Gozilla : final wars. J’ai assez peu apprécié les précedents films de Ryuhei Kitamura. J’avais donc quelques craintes mais je me suis bien amusé, humour et destruction quasi constante. Evitez quand même si vous avez déjà un petit mal de tête avant le film, moi j’avais la tête comme un seau à la fin. Je serais curieux d’avoir l’avis d’un spécialiste du genre.

- Saints-Martyrs-des-Damnés. Un film quebecois, ça se refuse pas ;) Deux journaliste se rendent dans un bled pour y faire un papier sur une histoire de disparition, très rapidement l’un d’entre eux va disparaitre et l’autre va être confronté a des évenements très louches dans ct’ostie de village. On sent que le réalisateur, qui a l’apparence d’un redneck complet, a voulu se faire un peu plaisir et il part un peu dans tout les sens au détriment du rythme et de l’histoire. Tabarnac j’ai quand même apprécié les 2 tiers du film, dommage.
- Wilderness. Le cinéma britannique est décidement bien représenté cette année. Un groupe d’adolescent difficile et au passé violent se rend sur une île non loin de l’irlande du nord dans le cardre de leur réinsertion. Supposé déserte, l’île ne l’est pas du tout et très vite le body count va s’enclencher. Un run for your life très efficace.
- Shutter. On se demandait où étaient passé les films de fantôme asiatique avec leurs épouventails aux longs cheveux noirs. Shutter était là pour représenté assez dignement et efficacement le genre. Une agréable surprise pour film thailandais.

J’avais l’intention de tenter de rentrer à pied un ou deux fois, ne fut ce que pour tester parceque j’aime bien marcher la nuit dans Bruxelles et parceque je ne l’avais pas encore fait depuis mon déménagement. Je me suis fait 3 retours à pied, vu le temps frais mais sec. Hier soir, c’était pas mal après le film de fantôme de se retrouver un lundi à 2h30 du matin rue de la loi et au parc du cenquantenaire, ambiance post-apocalyptique garantie.


Bifff 2006, 18/3
20/03/2006 @ 16:04 . Catégorie :
- The room. J’avais quelques attentes vis à vis de ce film car les 2 films belges de l’an dernier, Trouble et Nuit noire m’avaient assez bien étonné. De mon point de vue, ce film ne démérite absolument pas. Le film tourne autour d’une famille au dysfonctionnement profond dont les membres vont disparaitre un à un au cours d’un repas. Traité de manière viscérale, ce sera probablement l’unique film où on a réellement envie de balancer des baffes à certains personnages. Le film n’hésitant pas non plus à effleurer une série de sujet profondément difficile. La réalisation et la photo était pas mal, la musqiue était plutot bien mais appuyait trop la dramatisation. Même si on devine quand même un peu trop certains aspects de l’histoire, j’ai pas été déçu en tout cas. L’équipe du film avait fait le déplacement.

- Isolation. Très bonne surprise pour ce film dont le résumé était des plus étrange. Au final une sorte de remake d’Alien dans une ferme quelque part en Angleterre, où une expérience génétique pas des plus réglementaire a mal tourné. Ca prend quand même aux tripes et on a envie d’une bonne douche à la fin tant les odeurs et la saleté de la ferme traversent l’écran.

- Fragile. Le réalisateur, Jaume Balagueró, n’est pas un inconnu au festival puisqu’il avait été récompensé pour The nameless il y a quelques années. Très bizarement Fragile pourrait être le remake d’un film asiatique de fantôme tant on sent les influences du genre. Alors que ce genre de film a du mal à se renouveler dans le cinéma asiatique, ce film réussi à nous accrocher de bout en bout, un résultat tout à fait convaincant.

Il est de coutume que le public essaye d’arracher une chanson aux invités qui viennent présenter un film. Il faut bien avouer que cette année, les invités sont très réceptifs. Cliquez sur la photo pour voir la performance de Jaume Balagéro.

- Sars war. Un grand délire bordélique action-comédie dans le plus pure style Thailandais. Suffisement drôle mais difficile de rester attentif jusqu’au bout.


Bifff 2006, 17/03
18/03/2006 @ 15:20 . Catégorie :

- Woman in winter. Ennuyant et pompant, voila les adjectifs qui me viennent à l’esprit pour ce film anglais qui raconte le amours d’un astro-physicien qui effectue des recherches sur des étoiles et autres trous noirs. Ses recherches et ses amours vonte s’entre croiser dans un blabla métaphysique.

- A Bittersweet life. Désormais le cinéma Coréen n’est plus en reste vis à vis du genre des films de gangsters que l’on connait bien du coté d’Hong Kong et du Japon. Un excellent film dans le genre si vous aimez voir des gangs s’entre tuer avec la bonne touche d’humour noir.

- The hills have eyes. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre pour ce remake du film du même nom de Wes Craven que je n’ai dailleur jamais vu. Ce film est m’a assez cloué, horreur, gore, suspens, humour, action, violence, un film parfait pour le festival avec une ambiance déchainée puisque c’était le premier film de la nuit.

- Neighborhood watch. Un méga coup de pompe vers 2h du matin m’ont jeté sur le chemin du retour. Le film prenait un virage très sérieusement scatologique quand j’ai quitté la salle.


Bifff 2006, 16/03
17/03/2006 @ 17:12 . Catégorie :

Pour un aperçu de l’ambiance du festival cette année, cliquez ici.

- Nightmare. Décidement les films indépendants a petit budget sont assez bien représenté cette année. Ce film souffre d’un problème que j’ai quasiement deviné en écoutant le réalisateur qui est venu présenter son film. Quand on a une très bonne culture cinématographique et qu’on se retrouve à faire un film, on veut essayer de faire quelque chose d’inédit et fatalement tordu. Le résultat est trop long et indigeste.

- The river king. Dans la catégorie des thrillers calmes dotés de bons acteurs et d’une excellente photo, ce film se classe probablement dans le haut du classement. Le corps d’un adolescent est retrouvé dans une petite rivière gelée près d’un un bled enneigé non loin d’une grande école privée et réputée. Nous allons suivre l’enquète de la police du coin qui va remuer un peu tout ça. Bon c’est pas fort palpitant mais quelle atmosphère et que c’est beau. Le responsable de la photo est celui des films d’Atom Egoyan, et ça se voit dés les premières images qui font tout de suite penser à The sweet hereafter.

- Half light. Quand on annonce un thriller romantique avec Demi Moore, ça peut faire peur. L’histoire est celle d’une femme écrivain qui se retire dans un bled paumé sur une cote du pays de Galle. Elle espère pouvoir y écrire son prochain roman à succès après le décès de son jeune fils qui s’est noyé suite à une certaine néglicence. Elle ne vas pas réussir à écrire grand chose, c’est plein de fantômes dans le coin. Au final j’ai quand même apprécié l’ensemble que j’ai trouvé suffisement bien ficelé.

- The devil’s rejects. Annoncé comme un film coup de poing, je suis fortement resté sur ma faim. Avec The devil’s reject, Rob Zombie nous propose une suite à son premier film House of 10000 corpses qui avait bien attiré notre attention. Ce n’est certainement pas un mauvais film, car la réalisation et la production sont bonnes, c’est visuellement fort réussi, la musique passe bien mais au final je me suis quand même un peu ennuyé. Le suspens, l’horreur et la violence équilibre mal le délire visuel constitué par un look année 70 et une vision redneck amérique profonde poussée à l’extrème. Résultat au lieu d’être terrifié on se demande plutot qu’elle sera le prochain truc qui va nous faire marrer. Il n’est pas impossible que la version DVD soit nettement plus dure.


Bifff 2006, 15/3
16/03/2006 @ 13:20 . Catégorie :

- Mind Game. Un ‘manga’ assez spécial cette année, je pense qu’il aurait plutôt eu sa place au festival Anima. C’est assez difficle à décrire, un grand délire visuel avec pas mal d’humour surréaliste et un message du genre ‘carpe diem’. J’ai bien aimé dans l’ensemble.
Je n’ai pas eu d’échos des dessins animés qui sont passés dans l’après-midi.

- Shinobi. Dans la catégorie des films de sabre japonais, voici Shinobi. Plutôt bien fichu mais un scénario simpliste franchement risible. Deux clans de ninjas dotés de supers pouvoirs doivent s’affronter parceque l’empereur en a décidé ainsi. Evidemment Roméo est dans un clan, Juliette est dans l’autre. Un résultat qui m’a semblé fort peu intéressant.

- Cromartie High School. Adaptation d’un manga délirant qui me fait tout de suite penser à High school High. C’est assez indgeste vu la suite de gags qui n’ont ni queue ni tête mais y a de bons moments si on s’accroche bien.

- Hellbent. J’ai accordé 30 minutes à ce gay slasher. Les signes étaient pas prometteurs, on essaye de se faire peur avec des bimbos écervélées remplacées par des homos écervelés.