Merci à Colin qui a reperé cet évenement cinématographique.
Ces quinze jours de festival m’ont fait du bien, ca m’a permis de bien me changer les idées. L’arrivée d’une météo plus clémente et les jours qui s’allongent sont bon pour le moral. J’ai un peu l’impression d’être au sommet de la vague alors j’ai un peu peur du creu qui va suivre. Je me suis rendu compte que je m’emmerde beaucoup, j’aurais certainement besoin de varier mes activités mais c’est un peu l’impasse complète.
J’ai reçu des nouvelles un peu déconcertantes d’une amie qui a quelques problèmes professionels qui me font hurler. Zen je dois être si la semaine en ralant je ne veux pas passer.
Corbeau d’or: Marebito
Corbeau d’argent: Vital et Nightwatch
Pégasus (Prix du public): Saw
Méliès d’argent: Hypnos, mention spéciale: Nuit Noire.
J’aurais clairement mis Vital devant Marebito mais bon. Quand même deux films japonais, l’un avec Tsukamoto en tant qu’acteur, et l’autre en temps que réalisteur, une valeur sure quoi.
J’ai cru un instant que Ferpect crime allait détroner Saw pour le prix du public mais ce ne fut pas le cas.
18h30. Vital. Certainement le meilleur film de Tsukamoto depuis Tokyo Fist, ce film nous raconte l’histoire d’un étudiant en médecine qui reprend ses études après un accident de la route qui a chamboulé sa mémoire. Une surprise l’attend quand les cours de dissection sur corps humain commencent. On retrouve l’excellent Tadanobu Asano dans le rôle princpal.
20h30. Ferpect crime. Álex de la Iglesia est un chouchou du festival et il avait fait le déplacement cette année pour nous présenter son film qu’il dit “farpait”. Il faut bien bien avouer qu’il n’a pas son pareil pour l’humour méchant car les personnages de son nouvueau film croustillent sous la dent comme jamais. Un futur exemple de la comédie noire.
22h30. Rottweiler. N’en parlons pas, c’est tout simplement mauvais.
00h30. Ghost house. Après le film de 20h30, on continue de bien rigoler avec cette comédie fantomèsque trop gentille.
18h30. P. Il n’y avait quand même pas de quoi faire une telle contreverse sur ce film. Je m’attendais un à film un peu plus dur du point de vue des bas-fond de Bangkok. La première demi-heure est vraiment pas mal mais ça devient risible quand le film essaye de faire peur.
20h30. Riding the bullet. Une excellente surprise pour ce film tiré d’une nouvelle de Stephen King. Sorte de fable existencielle morbide et acidulée, le film se déroule à la fin des années 60 et raconte l’histoire d’un étudiant qui se rend au chevet de sa mère qui a subit une attaque cardiaque. Pour se faire il entreprend une voyage de 150km en auto-stop qui sera jonché de rencontres amusantes et morbides.
22h30. Marebito. Contre toute attente, Marebito est un film assez expériemtal tourné en digital avec Shinya Tsukamoto, qui a réalisté le film Vital qui est projeté ce soir, dans le rôle principal. C’était plutot interessant mais je me suis endormi 10 minutes avant la fin.
00h30. Izo. Dans la série films débiles réalisés par Takashi Miike, celui ci se trouve dans le haut du classement. Et si l’enfer c’était devenir un démon et tuer tuer et encore tuer tout les êtres vivants que l’on croise ? Seul un réalisteur fou peut faire un film de 128 minutes où les scènes de découpage au sabre se suivent interminablement, parfois entrecoupées par la chanson d’un troubadour tuberculeu. Il y a pas mal d’expérimentations et il y a sans doute un message non violent dans tout ça.
18h30. Jacqueline Hyde. Petit film tourné en DV, la qualité de projection est tellement mauvaise qu’on ne profite même pas des nombreuses scènes érotiques.
20h30. Ab-normal beauty. Ca fait plaisir de voir un film asiaitque sans fantome aux long cheveux. C’est l’histoire d’une artiste peintre/photographe qui attrape des idées morbides et suicidaires après avoir été témoin d’un accident mortel qu’elle a fixé sur pellicule. Rafraichissant, avec une bonne réalisation.
22h30. Casshern. C’est tout à fait impossible de décrire ce film en quelques lignes, je dirais que c’est un balai visuel impossible et jusqueboutiste. C’est pas un film facile mais je suis quand même bien content de l’avoir vu.
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18h30. The vanity serum. Le réalisteur nous a pourtant mis l’eau à la bouche mais ce soit disant film d’horreur qui essaye de se moquer de la télévision de Berlusconi est bien vide. 20h30. The ring two. Je ne me souvenais quasiement plus de la version japonaise de Ring 2 et j’avais quand même apprécié The ring, qui est le remake de Ringu qui est à la base de toute l’histoire et je m’y perd. Cette fois c’est Hideo Nakata qui a réalisé son propre remake et je m’attendais quand même à quelque chose de pas terrible. Mais le film m’a semblé assez loin de l’original et fut tout à fait agréable à regarder avec sa bonne petite dose de frisson. 22h30. Shallow ground. Dans la catégorie bon petit film à petit budget, celui ci se classe assez bien mais reste en dessous d’un film comme Cabin fever qui je pense fut réalisé dans des conditions similaires. J’ai trouvé le film bien ficelé avec un suspens honnète mais ca manque d’effroi et d’humour. |
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18h30. Incident at loch ness. Je pense pas qu’on reverra de si tot Werner Herzog au générique d’un film programmé au festival, autant en profiter. L’approche est bien entendu assez peu classique puisque le film nous est présenté sous forme d’un faux documentaire sur le tournage d’un film qui n’est pas pour autant vrai, enfin je me comprend. Dommage qu’il y a quelques longeurs parceque je me suis bien amusé.
20h30. Hipnos. Je peux pas en dire grand chose parceque le mondre indice et ça vaut plus le coup de voir le film. Néanmois je pense que le film est trop tordu pour pouvoir être apprécié. La première moitié du film donne une très mauvaise impression et lorsque l’intrigue se dénoue on a du mal à digerer le tout. Dommage.
22h30. The crossing. Coup de pompe après 60 minutes, je me suis cassé pour gagner un peu de sommeil, histoire de tenir le coup cette semaine.
18h30. Satan’s little helper. Il se passe toujours plein de choses pendant la fête d’halloween mais quand Satan décide de se déguiser aussi c’est tout de suite plus drôle. Un bon petit scénario bien acidulé mais trop peu de moyen.
20h30. Boogeyman. Une des autres grosses productions qui sortira certainement en salle. On nous sort les grosses ficelles pour faire peur et ca marche quand même pas mal. Cette fois ci c’est pas le monstre au poil bleu de Monster inc. qui sort du placard, c’est un vrai cauchemard. Le film se repose trop sur les effets visuels et surtout sonores, au plus vous augmenter le volume au plus c’est efficace. J’ai quand même bien aimé le petite coté schizophrénique du scénario.
22h30. New police story. C’est quand même avec un certain plaisir qu’on retrouve Jackie Chan dans une production made in Hong Kong. Même s’il y a quelques touches d’humour, dont une fabuleuse scène d’évasion, on est ici dans un film sérieux comme les autres Police story. J’ai pas été déçu, je pense que c’est le film d’action du festival.
00h30. Trauma. C’était trop lent pour cette heure tardive, je me suis endormis apèrs 45 minutes d’attention et je me suis cassé.
18h30. Nuit noire. Une production belgo-néerlandaise cette fois, l’équipe du film avait fait le déplacement. C’est sans doute le film “imaginaire” de la programmation. La photo du film est vraiment super avec beaucoup de travail sur la lumière, il y a aussi des plans avec des gros insectes très jolis. C’est le genre d’histoire tordue où tout est sujet à interpretation, on aime ou on aime pas, moi je dis chapeau. Et ça fait le 2ème film où j’ai pu reconnaitre certains lieux de tournage.
20h30. Creep. Enfin un peu de frisson dans ce festival. Rien d’extraordinaire mais au moins des bonnes recettes de suspens et d’effroi dans les recoins sombres du métro londoniens.
22h30. Do you like Hitchcock?. Très peu d’intérêt pour ce petit téléfilm tourné en video. En habitué du festival Dario Argento a été une fois de plus acclamé par le public, il est bien sympa mais j’attend toujours de voir un de ses bons films.
00h30.Alone in the dark. Les très très mauvaises critiques sur ce film ont piqué ma curiosité. C’était effectivement très mauvais, les acteurs disent un peu n’importe quoi, l’histoire est baclée pour faire place à la baston qui est filmée comme un stromboscope avec un bruit de mitrailleuse.
18h30. Blood red. Voila ce que j’appele un bon petit film espagnol avec des dialogues qui claquent comme je les aime. C’est l’histoire d’un acteur vieillisant qui exprime toute sa haine envers l’industrie du cinéma qui le laisse sur le carreau. Toute cette haine intéresse fortement Lucifer qui lui donne les moyens de réduire les rangs de la profession. On sent le fantasme vécu
| 20h30. Paul Schrader’s Exorcist. Derrière ce film, il y a apparement une croisade, celle de Paul Shrader qui s’est battu pour remonter son film dont les studios ont sortit une version bridée. Quasiement tous les acteurs étaient là pour soutenir le réalisateur. C’est très bien tout ça mais ça n’en valait pas la peine, ça fait pas peur un seul instant tellement c’est pas crédible. Dommage parceque le film prend sont temps pour tout mettre un place mais au final ça fait sourire tellement c’est risible. |
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La nuit :
- Team america :world police. Certes le public du festival est certainement très friands des oeuvres des créateurs de South Park mais je me demande quand même si ce film avait vraiment sa place dans la programmation. Ca n’empèche pas que je me suis vraiment bien éclaté, je m’attendais pas à un tel délire.
- Dreamship surprise - periode 1. L’affiche ne laissait aucun doute, on allait devoir affronter une parodie de Star Trek mais Galaxy Quest avait déjà mit la barre assez haut dans le genre. Premier choc, le film est en allemand. Deuxième choc, c’est de l’humour allemand. Mis à part les gags visuels, le reste est d’une lourdeur extrème. C’est vraiment dommage parcequ’ils ont mis pas mal de moyen dans les effets spéciaux. Je me suis cassé avant la fin, tant pis pour Shaolin vs. evil dead et Dead & breakfast.
On arrive doucement à la fin de la première semaine. Pour l’instant je tiens bien le coup mis à part le régime alimentaire qui commence à me prendre la tête, entre sandwichs et crasses en tout genre je manque de vrais repas. Le film russe de 20h30 a finalement été autorisé. Il a été annoncé il y a quelques jours que le film Elektra devait le remplacer car les musiques du film ont été utilisées sans trop se soucier des droits d’auteur, sacrés russes va. Mais finalement tout est bien qui fini bien, on trouve toujours des accords quand il s’agit de gagner de l’argent.
18h30. Ginger snaps 3. C’est bizarre de voir un prequel alors que j’ai jamais entendu parler des autres films. Quoi qu’il en soit c’est avec plaisir qu’on retrouve des loup-garous dans un décor intéressant, l’histoire se déroule au 19 ème sicèle quelque part dans la fôret canadienne. Il y a bien quelques chouettes personnages et le scénario m’a semblé correcte mais le film semble passer à coté de quelque chose. J’ai trouvé qu’il y avait un manque de suspens et je suis resté un peu sur ma fin au niveau de la baston. C’était bien sympathique quand même.
20h30. Night watch. Ca fait toujours un peu peur quand on vous annonce un film qui a battu, dans son pays d’origine, les grosses pointures du box office, surtout quand on vous parle d’effets spéciaux “à la matrix”, ce qui ne veut plus rien dire. Le scénario du film se base sur une notion d’équilibre entre le bien et le mal avec dans chaque camp une sorte de police qui surveille l’autre. Le film m’a un peu fait penser à Underworld en plus déjanté. La qualité est assez inégale tout au long du film, mais c’est une bonne surprise dans l’ensemble. On notera une véritable recherche visuelle car le sous-titrage anglais est complètement integré dans le film avec des effets de couleur, de fondu, de scrolling, etc
22h30. Appleseed. Comme tout les ans, il y a au moins un “manga” dans la programmation. Avec la sortie récente de Ghost in the shell 2 : Innocence, on pouvait se demander si Appleseed serait à la hauteur. Ne connaissant pas du tout l’oeuvre originale de Masamune Shirow, je ne peux donc pas critiquer l’adaptation mais Appleseed fut un grand moment de bonheur. En comparaison avec Innocence, le scénario est moins métaphysique/chiant et la baston est vraiment super, par contre la qualité du graphisme m’a semblé un peu en dent de scie et la musique branchée n’arrive pas rendre la même chose que celle d’Innocence qui déchire tout.
00h30. Cutie honey. Un film japonais avec une super héroine toute mignonne et méga kitsch, ca se refuse pas! Un véritable bonheur pendant la première moitié du film, ensuite évidemment ça se tasse.










