I Love Belgium... and you?
“reason to acquire a Blu-ray player”
14/01/2009 @ 14:28 . Catégorie :
Vous allez croire que mon post de cloture du blog était une blague mais j’ai très bizarrement une ou deux choses à raconter.

Je suis un grand fan du film Baraka, si vous ne le connaissez pas je vous invite à faire une petite recherche sur google, vous y trouverez plein d’infos mais ce n’est pas le sujet. Le dvd de Baraka trône bien évidement dans ma collection murale et j’avais déjà eu l’occasion de regarder une “capture” haute définition du film suite à sa diffusion sur une chaine satellite. Mais le résultat n’était pas vraiment supérieur à ma version DVD.

Il y a quelques mois j’ai repéré la sortie de Baraka en blu-ray zone A (usa, asie) et je m’étais dis qu’il fallait que je m’y intéresse au cas où. Disons le tout de suite, autour de moi il n’y a pas beaucoup d’engouement pour le blu-ray et les raisons sont multiples.

Or voila que je me décide à mettre la main sur un “rip haute définition” de l’édition blu-ray, que je peux visionner sur ma télé plasma (hd ready 720p), mais sans beaucoup de convictions, on dit souvent que le blu-ray n’est pas intéressant pour les vieux films, Baraka datant quand même de 1992. Et là boum c’est la claque, ma version dvd peut aller se rhabiller alors que je n’ai regardé qu’une version recompressée sur une télé même pas full hd.

Aussi je me suis empressé de faire quelques petites recherches sur cette édition blu-ray. Pour résumer, Baraka a été le premier film qui a profité d’une restauration en super haute résolution 8K (7680 x 4320). Vu que Baraka a été tourné en 70mm, cela s’y prête plutot bien.

Petit extrait de la review sur hdroom :


Having seen Baraka on home video several times previously on VHS (in hindsight in horrendous pan ‘n scan) and DVD, I appreciated the film but always found the idea to be more appealing than the execution, and until now, never knew what I was missing. I hate to lean towards hyperbole but watching this on Blu-ray is like seeing it for the first time.

Baraka: The Restoration (7:04, HD) – A brief but interesting piece detailing the efforts to restore the movie for this release. Apparently FotoKem is currently the only motion picture post production facility with a lab capable of producing an 8k scan of a movie. The process was done on a frame by frame basis and took 12 to 13 seconds per frame. With around 150,000 frames, the scanning process took 3 weeks after which the restoration of the film could begin. The digital file for the 8k scan was sized at an amazing 30 terabytes.

Roger Ebert, célèbre critique américain, écrit tout simplement dans sa review : “Baraka by itself is sufficient reason to acquire a Blu-ray player”.

Alors ben je pense que je vais pas tarder à suivre le conseil de Roger ;)

Liens additionnels:
http://www.blu-ray.com/movies/movies.php?id=1055&show=review


HD-DVD r.i.p
21/02/2008 @ 10:43 . Catégorie :

Et bien voila, vous en avez probablement entendu parlé, la guerre des formats pour déterminer le successeur du DVD semble terminée, le blu-ray a gagné, le hd-dvd a perdu. La guerre a pris un tourant il y a quelques temps lorsque les studio Warner Bros ont annoncé qu’il abandonnait le format hd-dvd au profis du blu-ray, faisant pencher irrémédiablement la balance.
Si on peut se réjouir en tout cas de la fin de la guerre, il est quand même un peu dommage que ce soit Sony qui en sorte vainqueur, je ne les porte pas dans mon coeur. Sony est encore une des ces étoiles noires de la multi convergence, puisque également très présent sur le marché du films et de la musique, ce qui a pesé dans la balance. Mais n’oublions pas aussi que c’est Sony BMG qui n’a pas hésité à mettre des virus(malware) sur des cd de musique. Heureusement ont est pas obligé d’acheter du matériel Sony.
Mon autre crainte concerne les prix, sachant que la production des disques blu-ray est plus onéreuses, j’espère qu’on va pas se prendre un retour de baton vu que la concurence du hd-dvd disparait.

Quoiqu’il en soit je peux enfin fantasmer quelque peu sur mon futur lecteur blu-ray. Mais ça sera pas pour tout de suite, l’offre en Belgique est vraiment pas terrible.


Médiathèque Fantastique
03/04/2007 @ 11:07 . Catégorie :

Coup de chapeau à Brigitte Segers qui vient de boucler un travail d’envergure. Retrouvez en dvd les films du festival depuis sa création grâce à la rétrospective 1983-2007 du festival du film fantastique à la médiathèque.


HD-DVD vs. blu-ray, le retour
05/12/2006 @ 13:07 . Catégorie :

Il est temps de donner quelques suites à mon précedent message sur le sujet, surtout parceque la confrontation des deux standards arrivent en Europe.

Selon moi mes conclusions, à savoir le Blu-ray n’offre pas grand chose par rapport au HD-DVD, se confirment. Non seulement les films peuvent être encodés de la même manière (MPEG2, VC-1 et AVC) sur les deux formats mais la taille moyenne des films sortis à ce jour sur le format Blu-ray tourne autour des 20gb. Sachant qu’un HD-DVD double couche peut contenir 30gb, on en conclu aisément que la qualité d’un film qui sort sur Blu-ray sera identique sur HD-DVD.
Sachant que dans un premier temps un lecteur HD-DVD coutera moitié moins cher qu’un lecteur Blu-ray, je me tournerais donc vers un lecteur HD-DVD si je voulais en acheter un aujourd’hui. Enfin quand je dis aujourd’hui ce n’est pas tout à fait exact parceque Toshiba sortira ses lecteurs HD-DVD en Europe au mois de février 2007 alors que le lecteur Blu-ray Samsung est sur le point d’être disponible si ce n’est pas déja le cas. Paradoxalement le camp HD-DVD était en avance sur le camp Blu-ray lorsque Toshiba sorti son lecteur HD-DVD en juin dernier aux USA. Si on regarde les prix chez Pixmania, le lecteur Blu-ray Samsung BP-P1000 est à 1305€ et le lecteur HD-DVD Toshiba HD-E1 sera à 596€.

On trouve un peu toutes les prédictions possibles sur l’évolution de la bataille entre les deux formats et je ne vais pas me lancer. Je pense que le camp HD-DVD a pour l’instant l’avantage du prix mais je trouve que le camp Blu-ray a un avantage du point de vue constructeur car des marques comme Sony, Samsung et Pioneer sont très répandues sur le marché alors que c’est pas tous les jours que je vois du Toshiba dans les rayons. Plusieurs constructeurs ont annoncé des lecteurs compatibles aux deux formats mais ça n’a pas beaucoup l’air d’avancer de ce coté là. En ce qui concerne la disponibilité des premiers films HD-DVD ou Blu-ray en Europe, ils font leur apparition dans les magasins et sur Amazon.

Mais la confrontation entre les deux formats sera arbitrée aussi par la confrontation entre les consoles de jeu de dernière génération. A l’exception de Nintendo Wii qui n’a pas du tout la même optique avec sa console Wii, la console Xbox 360 de Microsoft affronte la toute nouvelle Playstation 3 de Sony. Je ne vais pas aller dans les merveilleux détails techniques de la Playstation 3 mais elle possède probablement toutes les caractéristiques d’un lecteur Blu-ray avec un prix nettement inférieur à celui d’un lecteur Blu-Ray conventionel grâce à la guerre des prix du marché des consoles où les constructeurs vendent à perte.
De son coté et déja disponible depuis un an si je ne me trompe pas, la xbox 360 peut recevoir un lecteur HD-DVD en accessoire mais ne dispose pas d’une connectivité high tech comme la PS3 (pas de connecteur DVI ou HDMI). Sachant que la Playstation 3 ne sera disponible ici qu’au printemps prochain, on peut se demander si Microsoft va sortir une xbox 360 quelque peu remaniée d’ici là.
On peut maintenant se demander quel sera l’engouement pour le Blu-ray et l’HD-DVD. Les écrans plats hautes définitions ont bien baissé de prix depuis que j’ai acheté le mien l’an dernier et les magasins disposent enfin de démonstration haute définition pour montrer de quoi ces écrans sont capables. Mais même si on franchi le pas du matériel, ce n’est pas pour autant que tout le monde va jeter sa collection de dvd pour les remplacer par des disques HD-DVD ou Blu-ray. Si je m’achète un lecteur HD-DVD ou Blu-ray prochainement, je ne vais pas non plus acheter tous les films qui sortent aux nouveaux formats juste pour le principe de les voir en haute définition. Un mauvais film, même en hauté résolution, reste un mauvais film.
Les studios ont néamoins plusieurs cartes à jouer pour pousser à l’achat et pour éventuellement favoriser un format ou l’autre car malheureusement certains sutios ont décidé de ne pas supporté les deux formats, du moins pour l’instant. Il n’est pas impossible que certains films soient vendus sous plusieurs formats mais dans un même boitier, on acheterai alors la version dvd et HD-DVD en même temps et même pourquoi pas, une face du disque pourrait être au format dvd classique et l’autre face au format HD-DVD.


Films en vrac
02/06/2006 @ 9:58 . Catégorie :

- Saw 2. Le premier opus m’avait fortement marqué, j’étais donc un peu réticent face à ce sequel sortit dans nos salles moins d’un an après le premier. L’ensemble fonctionne plutôt bien, le suspens est suffisement prenant, les victimes subissent des atrocités qui se suivent et ne se ressemblent pas et le twist du scénario n’est pas trop indigèste. Mais on reste en dessous de l’original selon moi, l’intérêt reste donc assez limtié.

- Der untergang. Voila un film qui a déjà fait coulé pas mal d’encre. Der untergang, ou “La chute” en français nous relate donc les derniers moments du 3ème reich et d’Adolf Hitler. Le film comporte plusieurs facettes qui forment un ensemble vraiment très intéressant, riche en débat. Dans un premier temps, il faut savoir que le film s’articule autour de la jeune secrétaire d’Adolf Hitler, Traudl Junge, qui a donc vécu l’épilogue du 3ème reich dans la promiscuité du bunker d’Adolf Hitler, et qui nous a donc livré son témoignage peu avant sa mort en 2002. Une des facettes les plus importantes est qu’il sagit d’un film allemand qui brise sans doute complètement certains deniers tabous, notamment grâce à l’acteur suisse allemand, Bruno Ganz, qui nous livre une performance à couper le souffle dans le rôle d’Adolf Hitler. En tant que spectateur, le chute de Berlin n’en est pas moins la chute fascinante d’un empire et une chute écoeurante de part les logiques de l’Allemagne qui ne savait pas, qui ne voulait pas savoir et le jusqueboutisme des groupuscules nazis, qui déciment la population lorsqu’elle ne fait pas volte face à l’armée rouge, et d’Adolf Hitler complètement aveuglé dont le raisonement reste implacable, si le peuple allemand ne peut vaincre l’ennemi, il doit disparaitre, pas se rendre.
Au delà du vertige et des étouffements du spectateur, celui-ci est placé malgré lui dans une situation proche d’un voyeurisme peut-être nécessaire. Un rapprochement osé entre la vie quotidienne au sein du bunker et un certain type de télé réalité ne manquera pas d’en interperler certains.

- Haute tension. Ah ! C’est pas tous les jours qu’un film français vient éclabousser mon installation avec du sang frais. J’ai découvert le réalisteur Alexandre Aja avec son remake de The hills have eyes au festival du film fantastique cette année et j’ai rapidement inscrit le visionnage de son film précédent, Haute Tension, à l’ordre du jour. Le moins qu’on puisse dire est que ce film ne fait pas dans la dentelle, dés le debut on ne chipote pas, c’est même un peu déroutant tant on est habitué à une certaine progression dans les films d’horreur. C’est quand même agréable de regarder un film de 90 minutes qui ne perd pas son temps. Haute tension est un film assez simple, un ’survival’ très efficace avec ce cher Philippe Nahon dans le rôle du prédateur/violeur/charcutier. Le scénario comporte un petit twist pas spécialement plausible mais pas indigeste non plus.

- Takashi Miike’s Imprint. C’est quand même avec une certaine expectative que j’ai pu regardé l’épisode réalisé par Takashi Miike de la série télévisuel Masters of horror dont certains épisodes ont été projetés au festival du film fantastique. Pour rappel, cet épisode en question n’a donc pas été diffusé aux USA.
Difficle de juger de la qualité de ce moyen métrage qui souffre d’un problème de language puisque l’épisode est une production japonaise qui doit s’efforcer de parler anglais, le jeu d’acteur s’en ressent. Au moins, par comparaison à d’autres réalisations de Miike, l’ensemble tient plus ou moins la route, ce n’est pas un délire qui n’a ni queue ni tête. Imprint est très dur et très cruel, les scènes de torture dont il a été question sont au moins du même niveau que ce qu’on a pu voir dans Ishi the killer. Takashi Miike est là où on l’attendait, il incarne l’idée que je me fais d’un cinéma extrème qui ne recule devant rien, ceux qui ont vu Visitor Q savent de quoi je parle. Pour un aperçu détaillé (SPOILERS) : http://www.mandiapple.com/snowblood/imprint.htm


HD-DVD, les premières reviews
20/04/2006 @ 12:02 . Catégorie :

Les tests et autres reviews commencent à pointer leur nez un peu partout. Sur le grill le tout nouveau lecteur Toshiba HD-A1 et les premiers films disponibles comme Serenity, The last samurai et Phantom of the Opera.

http://www.projectorcentral.com/hd-dvd.htm
http://www.highdefdigest.com/feature_hddvdeditorimp.html
http://www.dvdtown.com/article/reviewofthetoshibahd-a1hd-dvdp/3255/
http://www.thedigitalbits.com/mytwocentsa118.html#hddvdday1

Retenons que le lecteur en question est satisfaisant pour le prix, loin d’être parfait, il souffre bien entendu de sa jeunesse. En ce qui concerne la qualité de la haute définition, c’est du tout bon. La télévision haute définition diffusée par satélitte et par cable fait pale figure à coté. La pression sur Sony et le blu-ray est très forte, ils ont intérêt à sortir quelque chose de parfait sans tarder.


Lost saison 1
18/12/2005 @ 15:35 . Catégorie :

Si comme moi vous n’avez pas suivis la série sur nos petits écrans il est grand temps de vous procurer la première saison de la série télé Lost en dvd, à un prix assez bas pour une saison de 24 épisodes.

Je me suis plongé dans la série parceque j’ai eu des échos positifs lors de sa diffusion sur nos chaines télés au mois de mai-juin dernier. Je dois avouer que j’ai été assez étonné de la qualité du produit.

Lost raconte les aventures d’un groupe de rescapés d’un accident d’avion sur une ile perdue du pacifique. Pour ne pas tomber dans le déja vu, les créateurs de la série vont rassembler tout les ingrédients d’une bonne série télé, une importante gallerie de personnages auxquels le public va pouvoir s’attacher, une profondeur psychologique assez indédite et un bon paquet de mystères et de suspens. De manière générale, la série bénéfice d’une excellente écriture, en revoyant certains épisodes je suis étonné du nombre de détail dont on ne percoit pas tout de suite la signification.
Pour développer les personnages, la série bascule constament entre temps présent et flashback pour nous permettre de découvrir le passé de chaque personnage jusqu’à leur embarquement dans l’avion qui s’écrasera quelques heures plus tard. Ces flashbacks apportent beaucoup de richesse mais certains épisodes en sont un peu trop surchargés.

Au delà de l’aventure des protagonistes en tant que rescapé, c’est à dire entre le classique de la littérature ‘Lord of the flies‘ et la téléréalité de koh lanta et survivor, le succès de la série repose sans doute sur les ingrédients fantastiques et quelque peu paranormals de l’histoire. En effet assez miraculeusement tout les rescapés s’en sortent quasiement indemne de l’accident d’avion et certains commencent à croire qu’ils ne sont pas là tout à fait par hasard.
Pour John Lock ça ne fait aucune doute, paralysé des jambes, c’est en chaise roulante qu’il est arrivé aux portes d’embarquement à l’aéroport de Sidney. Mais il se tient maintenant debout sur la plage à coté des restes de l’avion, persuadé de sa destinée.

J’ai eu l’occasion de regarder quelques épisodes de la deuxième saison et je continue de beaucoup apprécier.

http://www.lost-island.net/


Retour aux X-Files
15/08/2005 @ 14:53 . Catégorie :

Ah ça faisait longtemps ! J’ai bien fait de retarder le plus possible le visionnage des quelques coffrets des X-Files qui ont pris la poussière dans mes armoires.
J’ai vu et revu les trois premières saisons il y a quelques années et je pense avoir vu jusqu’à la 5ème saison à la télévision. Je me suis donc lancé dans le visionnage de la 4ème saison dont je ne gardais que quelques vagues souvenirs.
Je dois avouer que j’ai bien rit car comme on peut le voir sur les captures d’écran, plusieurs épisodes sont particulièrement gluants pour le plus grand plaisir des amateurs du fantastique.
La qualité des épisodes est généralement assez bonne quand l’histoire ne plonge pas trop dans ce qu’on appele la mythologie, c’est à dire la longue sérié d’épisodes qui relatent les conspirations gouvernementales et autres histoires d’ extra-terrestres. Néanmoins plusieurs épisodes nécessitent une connaissance de base de la trame générale des X-Files. Certains épisodes finissent assez mal et c’est également la saison de l’apparition du cancer de Scully.

L’épisode 4×03 La meute (Home) est certainement un des meilleurs épisodes de la série, très proche de certains films d’horreur remplis de rednecks dégénerés. L’épisode a dailleur posé quelques problèmes de censure.
L’épisode 4×06 Sanguinarium qui se déroule dans un département de chirurgie esthétique a un petit air de The Dentist.
Lépisode 4×08 Coeur de tissu (Paper hearths) est très similaire à un épisode de Millennium. Je n’ai pas vérifié mais je ne serais pas étonné si cet épisode a servi de base de travail.
L’épisode 4×20 La queue du diable (Small popatoes) est assez original, Mulder et Scully sont à la poursuite d’un individu capable de changer d’apparence. Bientot un deuxième Mulder, plus entreprenant qu’à son habitude, fait sont apparition et il a bien l’intention d’abuser Scully comme il l’a déja fait avec de nombreuse épouses en prenant l’apparence de leur mari.

http://www.lvei.net/


Battlestar Galactica 2003
31/07/2005 @ 2:34 . Catégorie :

Jamais je n’aurais pensé qu’un remake d’une série télévisée puisse être une réussite, Battlestar Galactica prouve tout le contraire.
Attention c’est pas facile de s’y retrouver, il faut bien distinguer les différentes séries :
- la série originale de la fin des années 70, 24 épisodes disponibles en dvd depuis un moment déjà.
- la série Galactica 1980 qui ne fait que 10 épisodes.
- la mini série réalisée en 2003 disponible en dvd zone 1 sous forme d’un long métrage de 3 heures. Elle sert d’introduction à la nouvelle série.
- la nouvelle série qui a commencé en 2004. La 2ème saison vient de commencer aux usa. La première saison sort en dvd zone 1 au mois de septembre.

J’ai visionné la mini série, c’est vraiment de la bonne science fiction à découvrir sans apriori.


Deadwood
24/07/2005 @ 15:13 . Catégorie :

Et voila j’ai visionné la première saison de Deadwood en dvd.

Une fois de plus HBO nous délivre un spectacle qui n’est d’habitude pas celui d’une série télévisée. Comme Carnivàle, la production est d’une envergure certaine et comme Carnivàle le scénario plonge dans le passé fertile des USA puisque Deadwood est un western ! Si on est fan du genre la série est évidement incontournable.

On peut dire que tout l’attrait de la série réside en une seule chose, la reconstitution historique. Tout dabord comme le dit un des commentaires sur le site imdb, “They finally got the western right!”, le réalisme de l’époque a rarement été aussi bien rendu à l’écran. Violence, vulgarité et saleté sont au coeur même de Deadwood et comme avec Carnivàle, on a pas peur de le montrer. Ensuite la reconstitution historique est très impressionante parceque la majorité des lieux, des évenements et des personnages sont bien réels. Bien sur les faits historiques sont sans doute adaptés, ce n’est pas un documentaire non plus.

Historiquement Deadwood est un village du Sud Dakota qui s’est formé à la suite d’une ruée vers l’or dans la région des Blacks hills. Evidement la région a quelque chose de particulier, elle est en territoire Sioux et échappe au contrôle des autorités américaines. A l’époque il n’y avait pas de loi à Deadwood, juste un semblant d’ordre pour faire des affaires.
Aujourd’hui encore, la région est l’objet de dispute entre la nation Lakota et le gouvernement américain.
En ce qui concerne les personnages, non seulement la pluspart d’entre eux ont réellement existé mais Deadwood va attirer des grands noms de la conquète de l’ouest comme Wild Bill Hickok et Calamity Jane où ils reposent dailleur en paix.

Les épisodes sont principalement axés autour des intrigues et des personnages qui font leur possible pour survivre ou pour s’enrichir. Et même si certains essayent de gagner honnètement leur vie, il règne une ambiance de viol, le viol de la terre, une terre sacrée pour les sioux.
Après les aspects historiques et la reconstituion, les intrigues forment le deuxième attrait de la série. Elles sont généralement à l’origine du personnage principale de Deadwood, Al Swearengen, propriétaire du saloon Gem “The Gem” Theater, qui incarne le méchant businessman de Deadwood et qui donne à la série un certain air de Sopranos.

Une fois de plus, je ne peux que recommander de voir la série dans sont intégralité grâce aux dvds. La première saison est disponible en zone 1 mais uniquement en angleterre en zone 2 pour l’instant.

Wikipedia regorge véritablement de tonnes d’informations sur les bases historiques de la sérié et sur les personnages réels.
Pour la série et les épisodes :
- http://www.hbo.com/deadwood/?ntrack_para1=leftnav_category0_show6
Pour faire le lien entre les acteurs et les personnages réels :
- http://en.wikipedia.org/wiki/Deadwood_%28television%29
- http://www.legendsofamerica.com/WE-DeadwoodHBO.html
Pour la ville et la région, hier et aujourd’hui :
- http://en.wikipedia.org/wiki/Deadwood%2C_South_Dakota
- http://en.wikipedia.org/wiki/Black_Hills
- http://www.adamsmuseumandhouse.org/
- http://www.deadwood.org/
- http://www.deadwoodhistorylink.com/

L’Hotel Bullock de la ville actuelle, crée par un des personnages principaux Seth Bullock, serait hanté. Il y est mort dans la chambre 211.
- http://www.legendsofamerica.com/SD-BullockHotel.html
- http://www.pat-wausau.org/cases/bullock.html




Paranoia Agent
20/07/2005 @ 10:07 . Catégorie :


J’ai finalement réussi à visionner les 4 premiers épisodes de Paranoia Agent, japanime que John avait reperé l’an dernier durant le festival Fantasia de Montréal.

Le réalisateur n’est pas un inconnu puisque Satoshi Kon est également le réalisateur de Perfect Blue et Tokyo godfathers. On retrouve dailleur dans le troisième épisode le thème du dédoublement de personnalité déja présent dans Perfect Blue. En fait Paranoi Agent est l’occasion pour Satashi Kon de developper toutes les idées qu’il lui sont venues à l’esprit lors de la réalisation de ses longs métrages. Paranoia Agent mise donc tout sur les personnages et leur psychologie.

L’animation n’est pas extraordinaire vu que ce n’est pas un long métrage couteux mais le graphisme et la musique sont vraiment bien pour une production dabord destinée à la télévision. Chaque épisode que j’ai pu voir se concentre sur un ou deux personnages en particulier dans une trame générale mystérieuse et le résultat vaut vraiment le coup d’oeil. Même si d’apres ce que j’ai pu en lire Paranoia Agent est plutot le terrain de jeu de Satoshi Kon plutot qu’une grande histoire bien préparée.

Ca fait toujours plaisir de découvrir un chouette japanime. C’est tellement frustrant d’être predu dans l’immense production japonaise.

Satoshi Kon


Carnivàle, 1ère saison
27/04/2005 @ 15:51 . Catégorie :

On peut dire que je n’ai pas trainé pour dévorer les 12 épisodes de la première saison de ce qui pourrait bien être la plus grande série télévisée de tout les temps.
Lors de sa diffusion sur Canal+ (BeTv), je n’ai pu voir que les deux premiers épisodes en entier puis j’en ai trop raté pour pouvoir suivre. J’avais déjà pu constaté que Carnivàle allait certainement redéfinir la notion de sérié télévisée car l’ambition de la sérié nécessite une production immense avec des moyens conséquents. La chaine à payage américaine HBO, après le succes de séries comme Band of brothers et The Sopranos, a certainement décidé d’aller plus loin pour se risquer dans une telle aventure.
Le thème principal de la série permet de bien comprendre le challenge et l’envergure de la production, Carnivàle raconte la vie d’une caravane de cirque (traveling carnival) durant les années 1930 aux USA en pleine crise économique. La série s’articule autour d’une gallerie de personnages qui participent à cette caravane de cirque, à mis chemin entre le “freak show” et la fête foraine. Ainsi une partie de l’histoire est construite de manière désormais assez classique, certains épisodes se concentrant plus particulièrement sur tel ou tel personnage.



Mais la base de l’histoire est bien plus complexe. Le premier épisode nous présente deux personnages dans deux contextes très différents, le frère Justin Crow, curé méthodiste qui vit en californie et Ben Hawkins receuilli par le “carnival” alors qu’il était en train d’enterrer sa mère, morte d’une pneumonie, à coté de ce qui était la ferme familiale ballayée par un bulldozer. On prend la réalité de l’époque en pleine figure.
Chaque épisode bascule d’un contexte à l’autre, ce qui explique une certaine complexité dans la narration mais en réalité il suffit d’être suffisement concentré pour bien suivre.

Malgré les différences évidentes, on pense quand même assez rapidement à Twin Peaks car l’ambiance s’installe dés le début de la série, des choses étranges et mystérieuses commencent à se produire autour des deux personnages principaux et les coulisses du carnival commencent à révéler bien des bizzareries.
La situation dans laquelle se trouve le pays devient rapidement un élément primordial de l’histoire car si la crise économique de l’époque fait partie de la cultre générale, la série présente un aspect de l’époque que je ne connaissais pas, le Dust Bowl. Non seulement la situation économique est désastreuse mais plusieurs états sont frappés par une véritable plaie d’Egypte. Suite à une politique agricole désastreuse d’après guerre, une terre fertile va se transformer en désert qui va alimenter d’énormes tempêtes de poussière et de sable qui iront toucher les grandes villes côtières jusqu’à donner une teinte de rouge à la neige qui tombe sur la Nouvele Anglettre. Sécheresses et tempêtes de sable meurtrières vont jeter des milliers de fermiers sur les routes et poser des problèmes d’immigration dans les autres états. C’est au coeur de cet enfer, dans l’état de l’Oklahoma que Ben Hanwkins est receuilli par le carnivale.

Pour une première saison, on peut dire que le résultat est vraiment très impressionant et captivant. De plus, comme les autres séries de HBO, ce n’est pas une série édulcorée par la censure ou le politiquement correcte. La deuxième saison est apparement en cours de diffusion aux usa. Donc patience pour la suite.

A voir d’urgence dans son intégralité !

- Le site de la série chez HBO. (à éviter pour ne pas trop en apprendre avant d’avoir vu la série)
- Un film d’époque produit par l’administration sur la lutte contre le dust bowl : Rain for the earth (prenez le format divx)
- La nouvelle série de HBO, Deadwood.